• Les Brésiliens soulèvent à nouveau le trophée de la Coupe du Monde de Beach Soccer
  • Le Brésil renoue avec le succès aux Bahamas, après huit ans de disette
  • Le capitaine Bruno Xavier estime que son équipe "a fait honneur au Brésil"

Les Brésiliens ont eu bien du mal à contenir leurs émotions après avoir mis un terme à huit ans de disette en Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA. Le Brésil a remporté son cinquième titre mondial de belle manière, en dominat Tahiti, finaliste de l’édition 2015, sur un score sans appel (6:0). La Seleçao a remporté au passage sa 35ème victoire consécutive en match officiel de beach soccer.

Quelques minutes après avoir quitté le sable de Nassau pour répondre aux questions de FIFA.com, les héros du jour étaient encore tout à leur excitation. "Nous sommes plus qu’une simple addition de joueurs. Nous formons une équipe qui a concrétisé ce rêve de remporter le titre suprême au nom de notre pays", entame le capitaine Bruno Xavier. "Nous sommes le Brésil, quintuple champion du monde. Je suis très heureux de ramener ce trophée dans notre pays.”

Auteur de huit réalisations aux Bahamas, le défenseur Catarino estime pour sa part que la Seleçao récolte aujourd’hui les fruits d’une préparation aussi longue qui minutieuse. "C’est la cerise sur le gâteau. Tout le groupe s’est préparé de la meilleure des manières, il en est récompensé", savoure-t-il. "Nous n’avons pas ménagé nos efforts et nous avons mis toutes nos forces dans la conquête de ce titre pour le Brésil, qui en rêvait depuis si longtemps. On ne peut pas mesurer l’émotion. C’est un sentiment difficile à décrire mais c’est quelque chose qui marquera nos vies et qui restera à jamais dans les mémoires."

Mauricinho, qui s’est offert un doublé en finale avant de repartir avec le Ballon d’Argent adidas, est sur la même longueur d’ondes : "Pour être franc, je n’ai pas encore pris la mesure de l’événement. C’est un rêve qui se réalise. Depuis que je suis tout petit, je caressais l’espoir de jouer au beach soccer et de devenir champion du monde. J’y suis parvenu et j’ai en plus remporté le Ballon d’Argent. C’est magique."

La moisson des Brésiliens ne s’est pas arrêtée là : les nouveaux champions du monde repartent également le Prix du Fair-Play et le Ballon de Bronze, pour Datinha. Rodrigo s’adjuge quant à lui le Soulier d’Argent adidas, derrière l’Italien Gabriele Gori.