Japon

Hier
Depuis ses grands débuts dans le beach soccer mondial, dans les années 1990, le Japon a toujours aligné des équipes compétitives. Pour la première édition de la Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA, en 2005, la sélection déjà dirigée par Ruy Ramos avait atteint le dernier carré, se classant finalement quatrième. Depuis, le Japon a toujours réussi à se qualifier pour l'épreuve suprême de la discipline, parvenant même à atteindre le deuxième tour lors de la dernière édition, à Dubaï.

Aujourd'hui
Malgré les progrès constants réalisés par les équipes du Moyen-Orient, le Japon a une nouvelle fois utilisé à bon escient ses qualités techniques et sa vitesse pour dominer les qualifications asiatiques qui se sont déroulées à Muscat. Le Japon a réalisé une campagne irréprochable, avec comme artificiers en chef Take et Wakabayashi.

 

Et demain ?
Pour plusieurs joueurs de la sélection nipponne, Ravenne 2011 constituera probablement la dernière chance de briller en Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA. En effet, la majeure partie de l'effectif vainqueur des qualifications asiatiques 2011 est constituée de rescapés de la demi-finale historique de 2005. Côté relève, l'un des joueurs les plus talentueux se nomme Shunsei Yamauchi.

A savoir
Stars du passé
Katsuhiro Yoshii, Eichi Kato

Stars d'aujourd'hui
Takeshi Kawaharazuka, Kunihiro Wakabayashi, Shingo Terukina

Qualifications
À Muscat, les Japonais n'ont concédé qu'une défaite, 4:5 face à l'Iran. Il ne faut pas en conclure pour autant qu'ils ont eu la vie facile. Après avoir battu la Syrie pour son premier match dans le tournoi, le Japon s'est incliné face à l'Iran au terme de la prolongation. En quart de finale, Bahreïn a été une formalité, ce qui n'a pas été le cas des Emirats Arabes Unis en demi-finale, un succès étriqué 2:1, ni d'Oman en finale, avec une nouvelle victoire 2:1.

Le chiffre
6.
 Six ans après avoir conduit le Japon à sa meilleure place (quatrième) en Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA, Ruy Ramos est de retour à la barre du navire nippon. Faut-il s'attendre à une nouvelle place dans le dernier carré pour le pays du Soleil Levant ?