"Le football avait besoin de retrouver sa crédibilité. Enzo Bearzot était l'homme de la situation".
Franco Carraro, président de la Fédération italienne qui a rappelé Enzo Bearzot en janvier 2002 pour lui offrir le poste de président du secteur technique

"Il m'avait sélectionné pour la première fois chez les moins de 23 ans. Quand j'ai perdu mon premier match comme sélectionneur de l'équipe d'Italie, je me suis rapidement rassuré en me rappelant que lui aussi avait perdu le sien. Et puis, je me souviens de ses analyses selon lesquelles il est important de perdre les matches amicaux. Il me disait que la défaite est un des secrets qui permet de construire un groupe, de bien analyser ses limites. Ensuite il faut naturellement gagner pour redonner le moral, surtout en phase de construction".
Marcello Lippi, sélectionneur italien champion du monde en 2006


"En 1982, nous étions tous intimement convaincus que nous pouvions aller jusqu'au bout, et c'est ce qui est arrivé. Mais le véritable artisan de cette victoire a été Enzo Bearzot, un homme extraordinaire et un entraîneur de talent. Je le considère comme un grand frère, un père. C'est à lui que revient tout le mérite de cette victoire. Si une personne poursuit un but qui lui semble juste, peu importe les pressions qu'elle subit, l'essentiel est d'avoir la volonté de suivre sa propre voie".
Dino Zoff, gardien de but de l'Italie en 1982


"Bearzot a été un grand. Le meilleur technicien du football italien après Vittorio Pozzo. Je me suis souvent inspiré de ses méthodes. J'ai énormément d'excellents souvenirs avec lui comme le merveilleux groupe qu'il avait réussi à monter en 1982, ou le football que nous avions pratiqué en 1978".
Claudio Gentile, défenseur de l'Italie en 1982