"A chaque fois que je pénétrais sur la pelouse du Bernabéu
j'avais le "trac", une sorte d'angoisse qui vous
étreint au moment où vous débouchez à la lumière."
Jorge Valdano, international argentin, ancien joueur du
Real Madrid
"Lorsque je jouais au Bernabéu il avait encore une
contenance de 120 000 places. Grandiose ! C'était plein à
chaque match, c'était une véritable scène où nous acteurs,
avions droit à des ovations mais aussi à des colères terribles du
public passionné, toujours exigeant, souvent intransigeant."
Raymond Kopa, international français, ancien joueur du Real
Madrid
"Je me souviendrais toujours d'une soirée de 1957
alors que je venais de marquer un but contre Benfica en Coupe des
champions. Le temps de lever la tête et les tribunes étaient
devenues toutes blanches, la foule chavirait de bonheur et agitait
des milliers de mouchoirs blancs. Quelle image !"
Alfredo Di Stefano, international argentin, ancien joueur
du Real Madrid
"J'ai eu l'occasion de fouler la pelouse de
nombreux stades mais le Bernabéu vous coupe le souffle. Vous sentez
l'histoire et le public peser sur vos épaules. Quand le public
gronde contre vous, vous avez envie de vous enfuir en courant.
C'est la vraie maison des supporteurs qui peuvent se permettre
de vous juger".
Nicolas Anelka, international français, ancien joueur du
Real Madrid