• La France accueillera la Coupe du Monde Féminine de la FIFA 2019™
  • David Trezeguet, champion du monde en 1998, donne ses conseils à ses héritières
  • "Le public français aime le sport, et surtout, il aime son équipe nationale", assure-t-il

Alors que le monde du football attend la révélation de l'emblème et du slogan officiel de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA, France 2019 (le 19 septembre à Paris) nous vous proposons une série d'entretiens avec des personnalités du football féminin qui évoquent le passé, le présent et l'avenir du tournoi.

Que ce soit lors de l’UEFA EURO 1984 ou 2016, ou à la Coupe du Monde de la FIFA 1998™, la France a prouvé qu’elle avait autant d’atouts pour organiser une compétition, que pour y briller. Les Bleus de Michel Hidalgo avaient remporté sur leurs terres le tournoi continental en 1984, ceux de Didier Deschamps en ont atteint la finale en 2016. Entre les deux, ceux d’Aimé Jacquet ont écrit la plus belle page de l’histoire du sport français en 1998.

Près de 20 ans se sont écoulés depuis le jour de gloire, et l’Hexagone s’apprête de nouveau à accueillir le monde en 2019 pour la Coupe du Monde Féminine de la FIFA™. Tous les amoureux de sport français espèrent voir le même dénouement. Parmi eux, un certain David Trezeguet, qui était eux premières loges en 1998. Toujours bien placé devant le but, il l’est aussi en tant que jeune retraité pour juger des capacités françaises à réitérer l’exploit.

"La Coupe du Monde disputée en France, c’est un moment unique", confie l’ancien attaquant à FIFA.com. "En France depuis 1998, et avec l’EURO 2016, il y a tout en place : une bonne organisation, très disciplinée, très forte, avec des bases très solides. A chaque fois que la France a la possibilité de réaliser quelque chose d’exceptionnel au niveau sportif, elle le fait toujours très bien. Ça va être un Mondial à vivre !", annonce-t-il.

Volonté et travail
Et sur le terrain, les filles qui ont grandi avec les images de Trezeguet et ses coéquipiers montant sur le toit du monde, ont-elles les moyens de les imiter ? "L’équipe nationale s’est mise en place avec de la volonté, de l’envie et du travail. Surtout du travail de haut niveau", juge l’ancien buteur de l’AS Monaco et de la Juventus. "Avec tout cela, elle est candidate pour gagner la Coupe du Monde".

Surtout si les Bleues benéficient du même soutien que leurs homologues masculins 20 ans plus tôt. "Le public français aime le sport, et surtout, il aime son équipe nationale. Il va être très présent et très disponible", assure Trezegol, 19 ans en 1998, mais qui, du haut de ses presque 40 ans aujourd’hui, a désormais l’expérience nécessaire pour prodiguer des conseils à ses héritières. "Profitez de chaque match, profitez de l’ambiance, profitez du haut niveau, et surtout, pour une équipe qui a cette idée de gagner cette compétition, soyez ‘Tous Ensemble’."