L'Italie n'a pas encore été poussée dans ses derniers retranchements à Colombie 2016. L’Égypte, elle, a puisé dans ses ressources pour décrocher son ticket pour les huitièmes de finale. Les Européens vont-ils faire respecter la logique ce jeudi 22 septembre à Cali ?

Peu impressionnés par le palmarès italien, les Égyptiens ne mettent que six minutes à montrer qu’ils ne feront pas que de la figuration, par Abdelrahman Elashiwal. Réponse européenne ? Un but sur l'action suivante et un monopole du ballon dans la foulée. Les occasions ne suivent pas pour autant, alors que les contres africains sont toujours tranchants. Les acteurs n'arrivent pas à se départager à la mi-temps.

L'entracte ne change rien au scénario : les Italiens gardent le ballon mais ne savent pas en quoi en faire, à part le faire tourner. Cela en devient prévisible pour l'Egypte. Il y a un coup à jouer et elle peut compter sur Ahmed Moza à la manœuvre pour l’orchestrer. Gabriel Lima tente aussi d'assumer son statut, en vain. Elashiwal punit la stérilité italienne en prolongation.

Alors qu’on se demandait à quelle sauce seraient mangés les Africains, ce sont les favoris italiens qui ont avalé de travers. La Squadra Azzurra tombe de très haut, l'Egypte provoque un nouveau séisme dans le monde du futsal, pas loin du niveau de celui de l'Iran 24 heures plus tôt. Les Africains décrochent le droit de rêver tout haut au moins 40 minutes de plus avec un rendez-vous contre l'Argentine ce 25 septembre à Medellin.