FIFA 14, le diagnostic des experts

Le suspense touche enfin à son terme : fin septembre, les amateurs de jeux vidéo découvriront le tout nouveau EA SPORTS FIFA 14, avec lequel la FIFA Interactive World Cup se disputera sous peu.

Pour calmer les plus impatients, FIFA.com a demandé aux quatre participants au Trophée des Champions qui s'est tenu en Allemagne de définir la nouvelle mouture du jeu en deux mots. Alfonso Ramos, Bruce Grannec, Francisco Cruz et Kai Wollin donnent ainsi du grain à moudre aux gamers.

Alfonso Ramos (ESP) - Champion des FIWC 2008 et 2012

"Pur football"
Je définirai la nouvelle version ainsi, en raison de la combinaison du "Pure Shot", l'une de ses innovations techniques, et du niveau de réalisme atteint par FIFA 14. Le jeu est vraiment très bien. Il demande plus d'habileté que le précédent. De ce fait, il oblige à bien gérer les temps de jeu pour déterminer quand tirer, contrôler et tourner. Les joueurs ne sont plus aussi agiles. Avant, ils ressemblaient tous à Messi. Maintenant, si tu es Messi, l'agilité est là. Mais si tu es Arbeloa ou un autre footballeur, tu ne tournes plus de la même façon. C'est très réaliste.

Bruce Grannec (FRA) - Champion des FIWC 2009 et 2013

"Difficile et collectif"
Avec le ballon au pied, certains mouvements sont un peu plus lents. Cela rend très difficile de progresser sur le terrain ou de remporter des matches en fondant son jeu sur les talents individuels. Pour créer la bonne alchimie collective, il faut tester de nouvelles configurations, prendre des risques et changer celles qui ne marchent pas. Il est essentiel de bâtir une formation solide et basée sur le travail d'équipe, car il est très difficile de gagner avec des individualités.

Francisco Cruz (POR) - Gagnant de la FIWC 2011

"Ouvert et rapide"
Lors des premières parties, j'ai remarqué qu'il y avait davantage d'occasions de but que dans les versions précédentes. Cela vient probablement de ce que nous ne manions pas encore très bien FIFA 14 et nos défenses ne sont pas aussi solides que dans FIFA 13. La vitesse est liée au jeu lui-même : bien que les joueurs ne soient pas plus rapides, les matches semblent plus débridés. Je suis sûr que cette édition fera l'unanimité, elle est très réussie. Elle fait vraiment monter la fièvre !

Kai Wollin (GER) - Champion d'Allemagne 2013

"Intelligent et créatif"
Le premier terme réfère à l'"intelligence collective". A présent, le footballeur que l'on ne contrôle pas agit en phase avec l'action entreprise. Par exemple, si on presse pour récupérer le ballon, le reste des joueurs en fait autant. Quant au deuxième terme, chaque joueur ayant sa propre façon de se mouvoir sur le terrain, il faut se montrer créatif quand on cherche à créer le danger.