• La Grande Finale s’achève sur le score cumulé de 7:3
  • La FIWC est remportée pour la seconde fois par un Anglais
  • GORILLA, le vainqueur du tournoi, a inscrit 46 buts en trois jours

C’est dans l’élégant écrin du Central Hall Westminster, à Londres, qu’ont eu lieu les ultimes parties de la Grande Finale de la FIWC 2017.

Après une saison longue de presque un an, qui a vu quelque 7 millions de joueurs se disputer un billet pour la Grande Finale de Londres, un seul d'entre eux a eu le privilège de soulever le trophée de champion du monde interactif.

Arrivé avec le statut de meilleur attaquant de l’histoire de la FIFA, Spencer Ealing, dit GORILLA, a dominé l’ultime journée du tournoi pour remporter la FIFA Interactive World Cup. Sur la route de son triomphe mondial, le jeune Anglais a inscrit la bagatelle de 46 buts en trois jours de compétition.

Finale PS4
Déjà réduite à 10 après un carton rouge survenu à la 34e minute de jeu, l'équipe de DETO a ensuite concédé un penalty, offrant ainsi l’occasion à TIMOX de combler son déficit de la première manche. Du haut de ses 20 ans, le gamer ne s'est pas fait prier pour marquer tout en finesse et mener 1:0, une avance qui lui a permis d'arracher une manche décisive.

Au coup d’envoi, un but en or suffisait donc à l’un des deux joueurs pour l’emporter. TIMOX passa tour à tour par l’allégresse, l’angoisse et le désespoir, célébrant un but qu'il croyait valable, avant de se le voir refuser pour hors-jeu. C’est alors que DETO, troisième de la FIWC 2012, a fait parler son expérience pour égaliser – un but qui vaut cher, et plus précisément 40 000 dollars US.

TIMOX 0:1 DETO 
TIMOX 1:1* DETO 
*but en or

Finale Xbox
L’écart de six buts, creusé avec une habileté chirurgicale par l’Anglais GORILLA lors de la première manche, se sera avéré insurmontable pour l’Allemand CODYDERFINISHER. Interrogé au coup de sifflet final sur son sentiment, GORILLA, éternel perfectionniste, jugeait pourtant durement sa deuxième manche. Une réaction contrebalancée par les cris de joie de Sean Allen, son entraîneur, qui exorcisait peut-être ses propres démons à cette occasion. En effet, lors de la Grande Finale de la FIWC 2016, Allen avait mené confortablement dans la deuxième manche, avant de s’écrouler et de terminer sur la deuxième marche du podium.

CODYDERFINISHER 0:6 GORILLA
CODYDERFINISHER 2:1 GORILLA

LA GRANDE FINALE
Un duel anglo-allemand, à Londres, devait donc élire le nouveau champion du monde interactif et récipiendaire d’un chèque de 200 000 dollars US. La foule massée dans le Central Hall Westminster pouvait difficilement rêver plus belle affiche. Le toss, effectué par la nouvelle recrue de Chelsea Alvaro Morata, décidait d’une première manche sur PlayStation. Malgré tout son talent, l’ancien attaquant vedette de la Juventus Turin et du Real Madrid admettait volontiers qu’il n’aurait aucune chance sur le terrain virtuel face aux deux finalistes.

DETO prenait d’abord les commandes pour mener 3:1, avant que GORILLA ne s'arrache sur Playstation, sa console la moins forte, pour terminer la première manche sur le score de 3:3. Sur Xbox, comme tout au long de la phase de groupe, GORILLA empilait ensuite but sur but pour détruire impitoyablement son adversaire. 

DETO 3:3 GORILLA (PS4)
DETO 0:4 GORILLA (Xbox One)

Le moment-clé
Confortablement installé parmi les spectateurs, Ruud Gullit n’a pu que s’esclaffer lorsque GORILLA a choisi de remplacer "Gullit" par un joueur frais lors de la finale de la division Xbox. GORILLA s’est ensuite racheté auprès de la légende de l’AC Milan et de la sélection oranje en inscrivant un but décisif par l’entremise du Néerlandais lors de la Grande Finale.

La stat
46 - Durant cette Grande Finale, Gorilla a inscrit 46 buts en 13 matches, dont 26 lors de la phase de groupe.

Entendu…
"J’ai eu le plaisir de commenter et de regarder les matches de GORILLA à maintes reprises ces trois dernières années. Quand il évolue à son meilleur niveau, personne ne peut le battre. Il excelle dans la prise de décision, le jeu à une touche de balle et la finition, mais c’est surtout sa mentalité, je crois, qui le rend capable d’emballer les débats" - Spencer Owen, commentateur de la FIWC