L'UEFA EURO 2016 se joue sur le terrain avec les pieds et parfois en dehors du terrain avec les mots. FIFA.com était sur la balle pour vous livre les déclarations les plus marquantes de la première semaine du grand rendez-vous continental.
 
 "J’ai décidé d’utiliser ces pantalons il y a 20 ans et c’est clair que depuis, ça fait partie de mon style. C’est par commodité. Je suis gardien après tout, pas mannequin" - Gabor Kiraly, gardien de la Hongrie, en référence à son jogging (FIFA.com)

"Je n’ai pas fait une bonne année. Il faut être clair : mon année a été bidon, hormis le dernier mois. J’ai eu des petits problèmes, des blessures, une petite méforme. Quand je suis arrivé à 100% en fin de saison, j’ai démontré tout ce que je pouvais faire. J’essaie de continuer sur cette lancée" - Eden Hazard, milieu de terrain de la Belgique (L'Equipe)

"Si j'avais un partenaire de club qui évoque constamment un départ, je lui mettrais des coups de pied. Mais je l'ai fait avec plusieurs de mes coéquipiers, même ceux qui ne voulaient pas quitter le club" Roy Keane, adjoint du sélectionneur de l'Irlande, en référence à Eden Hazard (Daily Mail)

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C'est stressant car cette équipe pouvait être dangereuse, avec un attaquant qui courait tout le temps. Et la pelouse était moyenne. Avant la fin de l'Euro, je vais perdre mes cheveux !" - Adil Rami, défenseur de la France, après le match contre l'Albanie

"C’est juste un mauvais perdant. Il ne voulait pas perdre ce match. Mais qu’attendait-il de nous ? Que l’on joue comme le Barça contre lui ? Pour moi, Ronaldo perd du temps et plonge quand il est sur le terrain" - Kari Arnason, défenseur de l'Islande, après les critiques du Portugais à l'encontre de son équipe suite à leur match nul 1:1

"S'ils pensent qu'ils ont une meilleure équipe que nous, tant mieux pour eux Ils ont de très bons joueurs, un réservoir beaucoup plus large que nous, mais je sens qu'on a comblé l'écart qui nous séparait d'eux. Combien de joueurs anglais je sélectionnerais dans l'équipe du Pays de Galles ? Aucun" - Gareth Bale, milieu du Pays de Galles à propos de l'Angleterre
 
"Ce match contre la Belgique, c'est un chef-d'œuvre tactique d'Antonio Conte.  C'est l'Italie qui a fait mal jouer la Belgique ! Certains vont dire que c'était le catenaccio. Mais non ! L'Italie est très forte dans les phases de transition. Quand elle défend, c'est à fond, et pareil quand elle attaque" -  Gennaro Gattuso, ancien milieu de terrain de l'Italie (L'Equipe)

"Le football constitue un moyen de réunir et de souder notre nation, déchirée par les événements depuis deux ans. Nous venons donc à l’extrême ouest de l’Europe pour représenter aussi bien l’Ukraine que les gars qui se battent à l’extrême est de notre pays. Pour vous, ça ne reste que du football. Mais pour nous, c’est bien plus que ça. C’est la vie. On est en mission en France" - Andriy Yarmolenko, milieu de l'Ukraine (L'Equipe)

"Si on gagne l'Euro, je me fais une petite natte tressée, en mode queue de rat, à la Coman et je la porte à mes entretiens d'embauche. Bah quoi, qu'est-ce qui y a ?" - Gringe, humoriste français (sofoot)

"C'est une victoire magnifique dans un stade fantastique. Mercredi soir, j'ai dit aux joueurs que s'ils ne prenaient pas de plaisir à jouer ici, ils s'étaient trompés de métier. Je suis content pour les joueurs qui étaient un peu déçus après le match face à la Pologne. Ils l'ont même été trop longtemps à mon goût. Et ce soir, j'ai peut-être connu la plus grande fierté de ma carrière avec cette prestation où il y a eu beaucoup d'engagement et de cœur" - Michael O'Neill, sélectionneur de l'Irlande du Nord, après la victoire face à l'Ukraine 2:0 

"Que Casillas ne joue pas est douloureux pour moi. C’est un joueur qu’il faut respecter, il est là depuis 14 ans. Mais quand nous avons un doute, nous essayons de choisir le meilleur. Ce n’est pas simple, Casillas a plus de 160 sélections" - Vicente Del Bosque, sélectionneur de l'Espagne (BeMad TV)

"On peut être content d'avoir fait 0-0. Il n'y avait pas assez de mouvement. On joue bien jusqu'au dernier tiers du terrain. On doit améliorer tout ça, sinon on n'ira pas loin" - Jérôme Boateng, défenseur de l'Allemagne, après le nul face à la Pologne (0:0)

"Le prochain match, c'est gagner ou mourir. Il reste deux matchs dans cet Euro, deux finales. Si on les rate, c'est retour à la maison. Il faut être concentré et volontaire, mais pas naïf et bête" - Marc Wilmots, sélectionneur de la Belgique


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