Comme chaque semaine, FIFA.com a retenu pour vous les déclarations les plus marquantes entendues au quatre coins de la planète football. 

"Au Brésil, notre effectif était très jeune et nous étions dans une phase d'apprentissage rapide. Nous avons montré que nous pouvions être compétitifs mais au bout du compte, nous avons quand même perdu nos trois matches. Avec l'entraîneur Ange Postecoglou, nous sommes dans un processus où nous essayons de prendre le jeu à notre compte dans les matches, avec comme objectif non seulement de nous qualifier pour la Coupe du Monde, mais aussi de pratiquer un jeu qui nous permettra de réussir quelque chose en 2018. La Coupe des Confédérations en Russie sera une étape importante dans cette évolution" - Mile Jedinak, capitaine de l'Australie (FIFA.com)

"Oui, ça peut paraître incroyable, mais ça m’est arrivé une fois en Thaïlande et deux fois en Côte d’Ivoire, précédemment", confirme-t-il. "La première fois, je n’ai pas donné tant de considération à cela. Mais quand cela arrive une deuxième fois, puis une troisième fois, puis une quatrième fois, cela commence à faire beaucoup. La deuxième fois m’a traumatisé car j’ai vraiment senti le joueur partir" - Francis Koné, attaquant togolais, qui a empêché le gardien de but des Bohemians 1905 de Prague de s’étouffer avec sa langue en février (FIFA.com)

"C'est assez étonnant de voir l'intérêt que cette situation suscite dans les médias. Souhaitons qu'un jour, la présence de femmes sur les bancs de touche d'équipes masculines devienne ordinaire. Je ne dis pas ça parce que je pense que les femmes sont de meilleurs entraîneurs que les hommes mais parce que, ce qui compte, c'est la compétence et non le sexe" - Patrizia Panico, sélectionneuse des U-16 italiens et première femme à diriger une sélection nationale masculine dans son pays (FIFA.com)

"Ils ont sûrement la meilleure attaque du monde, avec trois des meilleurs attaquants du monde. Ils sont différents et exceptionnels les trois, pour les défenseurs on se prépare en pensant à rester soudés. Si tu as peur, ils sont comme les requins, ils sentent le sang" - Giorgio Chiellini, défenseur de la Jventus Turin, avant le match contre le FC Barcelone

"Je suis content pour mon équipe et mes équipiers, mais j'ai un sentiment doux et à la fois amer de venir ici (à Barcelone, son ex-club) après y avoir vécu tant de belles choses. Voir mes amis dans cet état est une situation bizarre mais c'est mon métier qui veut ça. Le destin nous a opposés, moi je ne le souhaitais pas à cause de la valeur sentimentale de ce match" - Dani Alves, défenseur de la Juventus Turin, après le match nul 0:0 face a Barça

"Mon départ du Barça, ça a même été une 'grande mort '. J'ai pleuré le jour de ma conférence de presse de départ. À l'époque, les dirigeants n'ont pas réalisé à quel point j'avais besoin de continuer de jouer pour ce club, même une seule minute par match. Le seul à l'avoir compris était Victor Valdés" - Eric Abidal, ancien défenseur du FC Barcelone (L'équipe)

"Le haut niveau, c’est aussi être présent dans les grands matches et gagner des titres chaque année. Pour moi, Iniesta méritait 15 Ballons d’Or ! Mais il ne marquait pas beaucoup et il ne l’a jamais gagné. Le meilleur joueur, ce n’est pas forcément le meilleur buteur. Cela fait quelques années que les stats passent avant le reste. C’est un peu dommage, mais on fait avec" - Eden Hazard, milieu de terrain de Chelsea (RTBF)

"En plus des résultats, nous jouons le plus beau football en Europe. D'autres experts, les entraîneurs et les joueurs le disent, mais dans certaines performances, la qualité de notre football est indéniable" - Marek Hamsik, milieu de terrain de Naples (Corriere dello Sport) 

"Je demande simplement à ne pas être sifflé, parce que je donne toujours le maximum à chaque match et même si parfois je ne marque pas, j'essaie de travailler pour le Real Madrid. Je veux retenir les aspects positifs. L'équipe a bien joué et je suis évidemment heureux d'avoir marqué ces buts" - Cristiano Ronaldo, attaquant du Real Madrid