Drôles, incisives, instructives, émouvantes... Comme à son habitude, FIFA.com termine la semaine en vous proposant les meilleures déclarations entendues aux quatre coins de la planète foot.  

"Je n’écoute pas ce qu’il dit ni ce que disent les autres. Nous nous concentrons sur nos propres problèmes. Il y a des gens qui sont payés pour parler. C’est parfois difficile quand vous êtes payés pour parler, parler, parler d’arriver à dire seulement des choses vraies et intelligentes" - Arsène Wenger, entraîneur d'Arsenal, invité à répondre à des propos de Thierry Henry

"On a un Superman dans l'équipe. Si je devais faire ressortir un joueur qui mérite peut-être encore plus de respect que les autres sur ce qu'on a réussi à accomplir depuis le début de saison, ce serait sans aucun doute Otamendi. C'est un compétiteur énorme et l'un des plus gros que j'ai pu rencontrer dans ma vie" - Pep Guardiola, entraîneur de Manchester City, à propos de son défenseur Nicolás Otamendi

"Pêcher me donne de la tranquillité. Et en tant qu’attaquant, ça m’aide pour ma vision. À la pêche, il faut attendre le bon moment pour attaquer, pour prendre le poisson. C’est pareil sur un terrain. Il faut attendre le moment idéal pour frapper. ​Quand j’attends un poisson, je suis patient, attentif, et j’agis immédiatement quand j’en vois un. Je pensais peu à ce genre de comparaisons quand j’étais jeune, mais en grandissant, j’ai commencé à associer ma pratique de pêcheur à celle de buteur" - Edinson Cavani, buteur du Paris Saint-Germain (Telegraph)

"Aujourd'hui je dis non, mais un non catégorique. Je n'ai aucune, mais aucune aspiration à avoir un rôle comme ça. Et puis bon, on ne va pas se voiler la face. C'est quand même une fonction qui est très politique et moi la politique..." - Didier Deschamps, sélectionneur de la France, interrogé sur l'éventualité de briguer le poste de président de la FFF (TF1)

"J'ai pas mal évolué. Je ne suis plus ce joueur qui a commencé sur le flanc gauche, avec ses longs cheveux et qui jouait plus dans la profondeur, les face-à-face et la finition. Aujourd'hui, je suis un milieu de terrain, davantage dans le contrôle du jeu. Je contribue plus à l'équilibre de l'équipe" - Andrés Guardado, milieu de terrain du Mexique (FIFA.com) 

"Le 7-1 est l'un des pires cauchemars de tous les Brésiliens, mais la façon dont ça s'est passé avec 4 buts en six minutes... Il n'y a qu'une explication. Le manque d'expérience" - Ronaldo, ancien attaquant du Brésil (Sport Bild)

"Où est le Paul Pogba de la Juventus ? Il était partout sur le terrain, se battait, taclait, sprintait et marquait des buts de plus de 20 mètres. Personne en Angleterre ne devrait pouvoir s’approcher de lui, mais on lui demande d’évoluer dans un rôle où il n’est pas à l’aise" - Paul Scholes, ancien milieu de terrain anglais (BT Sport)

"Scholes restera dans l'histoire comme un joueur phénoménal, mais pas comme un consultant. La seule chose qu'il sait faire, c'est critiquer. Si un jour il décide de devenir entraîneur, je lui souhaite d'avoir ne serait-ce que 25% du succès que j'ai eu. Ça lui ferait six titres" - José Mourinho, entraîneur de Manchester United 

"J'aime le yoga, je m'y intéresse beaucoup. Je lis des livres dessus... Peut-être que dans le futur, quand je serai plus vieux, j'essaierai d’être plus calme et de m'asseoir pendant les matchs" - Antonio Conte, entraîneur de Chelsea