L'hebdo des bons mots
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FIFA.com a recensé les meilleures déclarations entendues ces derniers jours autour du ballon rond. Cette semaine, Lionel Messi et Francesco Totti s'admirent, Pelé entretient le conflit des générations, et l'opéra se fait plus universel que le football.

Au micro de FIFA.com
"En Espagne, chaque génération paraît meilleure que la précédente et si un joueur faiblit, il y en a tout de suite un pour le remplacer" - David Silva, milieu de terrain de l’Espagne

"A l'opéra, tout le monde est touché lorsqu'il y a une tragédie, alors qu'au football, seule une moitié du stade est malheureuse pendant que l'autre partie saute de joie !" - Plácido Domingo, chanteur lyrique espagnol

A l'UEFA EURO 2012
"L’Espagne a des talents qui se mettent toujours au service de l’équipe. Il suffit de voir les joueurs qui sortent ou qui entrent, et de constater qu’ils ne font pas la gueule… On sent qu’il y a beaucoup de solidarité, en plus de beaucoup de talent" - Francis Gillot, entraîneur de Bordeaux

"La consécration de Balotelli ? Il faut y aller doucement, il a fait deux bonnes choses contre l'Allemagne. Mais il a encore plusieurs étapes à franchir. En finale, j'ai vu un joueur égoïste, qui ne jouait que pour lui-même. Il n'était pas au service de l'équipe. C'est un joueur qui pense que le monde tourne autour de lui. Des garçons comme lui mériteraient une bonne paire de claques, de celles qui font grandir" - Paolo Di Canio, ancien attaquant de l'Italie

"Félicitations à l'Espagne pour sa victoire à l'EUR0 2012, ceux qui racontent que son jeu est ennuyant feraient mieux d'aller voir un docteur" - Peter Schmeichel, ancien gardien de but du Danemark, sur son compte Twitter

"Ça serait génial de battre les Espagnols. Mon passage au Real Madrid ne s'est pas spécialement bien passé. Ils m'appelaient "le gros" et ne m'appréciaient pas, c'est pourquoi je suis disposé à mettre les choses au point" - Antonio Cassano, attaquant de l'Italie, avant la finale

En France
"Ce serait un beau défi car l'équipe sera dans le même groupe qualification au Mondial 2014 que l'Espagne. Je ne sais pas qui a suggéré mon nom. Ce doit être un de mes amis !" - Carlos Bianchi, ancien entraîneur de Boca Juniors, à propos du poste de sékectionneur de la France

"J'ai connu une certaine époque où il y avait une pénurie de maillots... Aujourd'hui, quand un papa achète un maillot à son fils, c'est presque pour le punir parce qu'il a mal travaillé à l'école !" - Rolland Courbis, ancien entraîneur de l'Olympique de Marseille

En Italie
"J'étais dans un restaurant à Ibiza et Messi m'a vu et est venu me voir pour prendre une photo. Si je l'avais vu en premier, c'est moi qui serait aller le voir pour faire la même chose" - Francesco Totti, attaquant de l'AS Rome

En Espagne
"Je ne peux pas lutter avec les 82 buts de Messi, et je pense que c'est encore lui qui mérite le Ballon d'Or cette année" - Andrés Iniesta, milieu de terrain du FC Barcelone

Ailleurs
"Chaque génération a ses partisans, mais sans l'ombre d'un doute, si on compare les deux équipes, la génération 1970 est meilleure. Le Brésil de 1970 avait beaucoup de grandes individualités alors que dans l'équipe d'Espagne, on ne recense que deux ou trois joueurs excellents" - Pelé, ancien attaquant du Brésil

"Je suis né supporter de Boca et je le resterai. Mais la pression est très forte et je me sens vidé psychologiquement. Je n'en peux plus. Si mon fils me le demande, je jouerais encore un peu. Mais pas à Boca, pas sur une jambe" - Juan Riquelme, ancien milieu de terrain de Boca Juniors