L'hebdo des bons mots
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Les oreilles de Lionel Messi ont dû siffler cette semaine. Neymar a suggéré que la moitié de la ville de Santos soit vendue pour le recruter, Cristiano Ronaldo a rappelé qu’il n’était pas son ami, tandis que Ronaldo prévoit que "ces deux-là vont continuer à se disputer le trophée du meilleur joueur du monde pendant quelques années encore".  De son côté, la Pulga a rétorqué qu’il fenomeno était son héros.

FIFA.com a regroupé les meilleures déclarations de la planète football.

Au micro de FIFA.com

"Dans ma génération, on peut dire que la concurrence était beaucoup plus relevée qu'aujourd'hui, avec tout le respect que je dois à Lionel Messi et Cristiano Ronaldo. D'ailleurs, ces deux-là vont continuer à se disputer le trophée du meilleur joueur du monde pendant quelques années encore. Mais à mon époque, il y avait Zidane, Rivaldo, qui l'a gagné lui aussi une année, Luis Figo, puis ensuite Ronaldinho" - Ronaldo Nazário de Lima, joueur Mondial de la FIFA en 1996, 1997 et 2002

"Je pense que le Ballon d'Or devrait revenir à un Espagnol. Je verrais bien Xavi ou Iniesta. Certes, ils ne marquent pas autant que Ronaldo et Messi mais ils accumulent les titres, en club comme en sélection" - Lothar Matthäus, joueur Mondial de la FIFA en 1991

"Dans mon équipe-type, je mettrais Messi, Cristiano Ronaldo et huit autres. Comme gardien, je choisirais Petr Cech. Je me choisirais moi-même également. Nous trois à l'avant : Messi, Cristiano Ronaldo et moi" - Hulk, attaquant du Zénith Saint-Pétersbourg et du Brésil

En France
"Match à oublier, on a été nul, vous avez le droit de nous pourrir, désolé à tous ceux et celles qui nous suivent" - Aurélien Chedjou, défenseur de Lille après la défaite 6:1 face au Bayern Munich en Ligue des champions de l’UEFA

"Je peux jouer aux onze positions, car un bon joueur peut jouer partout sur le terrain" - Zlatan Ibrahimovic, attaquant du Paris Saint-Germain

"Ce n'est pas parce qu'il y a eu sept mois d'inactivité que je vais changer ma façon de faire ! J'ai toujours mes gants, mes crampons et mes tacles" - Souleymane Diawara, défenseur de l’Olympique de Marseille

"Il faudrait m’expliquer ce que c’est, le rendement. C’est vrai que je n’ai pas marqué trente buts, mais regardez mes matches en équipe de France et vous verrez que c’est une passe décisive à chaque match, pratiquement. Vraiment, il faudrait m’expliquer ce que c’est, un rendement !" - Karim Benzema, attaquant de la France  

"C'est la génération why : 'Pourquoi ? Pourquoi ?... Pourquoi entraînement à 15h et pas à 14h30 ? Et pourquoi ?' Mais pourquoi tout le temps pourquoi ? Fais !" - Didier Deschamps, sélectionneur de la France

"S'il reproduit ce corner direct deux fois de suite, alors je dirai, oui, qu'il l'a fait exprès" - Loïc Remy, attaquant de l’OM, à propos du but sur corner direct de Joey Barton face au Borussia Mönchengladbach en UEFA Europa League

En Angleterre
"S'il avait été macédonien, personne n'en aurait parlé. Pour les Français, c'est le meilleur gardien du monde. Sa mission, c'est d'être fort en Angleterre. Il ne peut pas arriver, sans avoir rien prouvé, et déclarer : ‘Je m'appelle Hugo Lloris, je dois être titulaire.’ C'est ce que les Français n'arrivent pas à comprendre " - Benoît Assou-Ekotto, défenseur de Tottenham

"Certains joueurs qui ont des offres de Madrid ou de Barcelone entrent en guerre pour quitter leur équipe. Je ne suis pas comme ça donc j’ai de nouveau dit non. J’étais heureux et déterminé à rester. J’aimerais pourtant jouer pour Mourinho" - Steven Gerrard, milieu de terrain de Liverpool

En Espagne
"Iker Casillas a été champion du monde et deux fois champion d'Europe. Ça avec la Sélection. Avec le Real Madrid il a gagné deux Ligues des Champions et plusieurs championnats d'Espagne. Si je pouvais voter, je voterais pour lui" - Mariano Rajoy, président du gouvernement espagnol

"Je ne suis pas son ami parce que nous ne partageons pas le même vestiaire, nous ne sortons pas pour manger ensemble. Je le respecte en tant que professionnel mais nous ne sommes pas amis. Nous sommes collègues" - Cristiano Ronaldo, attaquant du Real Madrid, à propos de Lionel Messi

"Des greffés, il y en a eu, il y en a tous les jours. Il y en a qui supportent, il y en a qui ne supportent pas. Grâce à Dieu aujourd’hui je suis là, et tout s’est bien passé. Maintenant ça ne veut pas dire que je vais reprendre ou pas. Si demain, le parcours s’arrête, et bien c’est comme ça. La priorité ça reste la santé, et la famille" - Eric Abidal, défenseur du FC Barcelone

En Italie
"Je trouve que regarder le Barça est assez ennuyeux. Ça le serait encore plus sans Messi. Je préfère un style de football plus direct et plus rapide. Une contre-attaque, trois touches de balle, puis un tir au but" - Massimo Moratti, président de l’Inter Milan

En Allemagne
"Il faut relativiser la partie de ce soir. On a joué une super première période, on a fait ce qu'on voulait et même marqué deux buts sur coups de pied arrêtés. Mais l'adversaire n'était pas de première classe. Ce sera plus dur samedi contre Francfort" - Jupp Heynckes, entraîneur du Bayern Munich, après la victoire face à Lille 6:1 en Ligue des champions de l’UEFA

"Je ne sais pas combien de poumons Franck Ribéry a. Certainement trois. Du jamais vu. Avec son style de jeu, la rapidité de ses dribbles, il est régulièrement bousculé dans les duels, et pourtant il s'impose. Le coût en énergie est incroyable" - Franz Beckenbauer, ancien joueur et dirigeant du Bayern Munich

Ailleurs
"À l'heure actuelle, la seule chance que j'aie de jouer avec Messi serait qu'il opte pour le FC Santos. Il est possible pour Santos de le recruter. Tout ce que nous avons à faire, c'est vendre la moitié de la ville !" - Neymar, attaquant du FC Santos

"Ronaldo était mon héros. J'adorais regarder des joueurs comme Zidane, Ronaldinho et Rivaldo mais Ronaldo est le meilleur buteur que j'aie jamais vu. Il était si rapide qu'il pouvait marquer à partir de rien et je n'ai jamais vu quelqu'un frapper le ballon mieux que lui" - Lionel Messi, triple FIFA Ballon d’or

"J’appréciais ce qu’il faisait, des gestes dont seul lui était capable. Maradona est un joueur né pour te faire sentir stupide, pour émerveiller les gens" - Daniel Bertoni, ancien international argentin et ex-coéquipier de Diego Maradona à Naples