L'hebdo des bons mots
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Lionel Messi ne parle jamais beaucoup. Du coup, ce sont les autres qui parlent pour lui et - surtout - de lui ! Après le record de buts en une année établi par l’Argentin, la planète football n’a que son nom à la bouche. A l’inverse, Samir Nasri suscite lui des commentaires dont il se serait volontiers passé, tandis que la légende de Boca Juniors Rolando Schiavi confie ses secrets à l’heure de sa retraite. FIFA.com retient les meilleures déclarations dans son "Hebdo des bons mots."


Au micro de FIFA.com
"Nous avons eu la chance de naître à une époque où le football espagnol a produit une génération très talentueuse. C’est un plaisir de pouvoir en profiter en équipe nationale et avec Chelsea. Pourvu que ça dure !" - Fernando Torres, attaquant de Chelsea

"Andrés Iniesta, c'est mon numéro un. Lorsqu'on évolue dans un club comme Barcelone, on peut logiquement s'attendre à gagner des titres. En revanche, c'est en équipe nationale que l'on voit la vraie classe d'un joueur. Ça s'est vérifié avec Pelé, Maradona et Zidane. Iniesta a prouvé avec l'Espagne qu'il appartient effectivement aux meilleurs footballeurs de tous les temps." - Boris Becker, ancien joueur allemand de tennis

"Le top, ça aurait été Arsenal. J'aimerais jouer comme Jack Wilshere. Tirer les ficelles au milieu de terrain, sans avoir peur de mettre le bleu de chauffe !" - Andy Murray, joueur britannique de tennis

"Le match contre l’Australie à Allemagne 2006 était un des moments les plus comiques de ma carrière ! Je suis l'un des seuls joueurs au monde à avoir reçu trois cartons jaunes dans le même match. C'était peut-être un petit avantage mais, finalement, ça ne nous a servi à rien" - Josip Simunic, défenseur de la Croatie


En France
"Tout le monde dit que c’est l’une des plus belles villes du monde. Je suis curieux de voir ça. Je vais essayer de découvrir les endroits touristiques, emmener ma famille et en profiter au maximum. Mais je ne viens pas en touriste, je viens pour marquer l’histoire du PSG" - Lucas Moura, milieu de terrain du Paris Saint-Germain

"C'était l'un des matchs les plus horribles à jouer… Pas grand-chose à dire, rien à retenir ! Le match, on le met à la poubelle" - David Bellion, attaquant de Bordeaux, après le 0:0 contre Saint-Etienne

"Vous pouvez jouer bien ou mal. Mais vous devez vous battre à chaque rencontre. Si ce n'est pas le cas, je vais les tuer" - Claudio Ranieri, entraîneur de l’AS Monaco

"Peut-être qu'en se mettant tous derrière contre le PSG, on n'aurait perdu que 2:0 au lieu de 4:0. Mais on se serait embêté…" - Daniel Sanchez, entraîneur de Valenciennes

"La fin du monde, je n’y crois pas trop, donc ça ne me pose pas de problème. Par contre, ce serait bien qu’elle arrive à la 93ème minute, parce que nous, on prend des buts à la fin, et souvent à la 94ème" - Henri Saivet, attaquant de Bordeaux

"On a moins de talents individuellement que beaucoup d'équipes mais je pense que collectivement, on est les meilleurs" - Bafetimbi Gomis, attaquant de l’Olympique lyonnais


En Angleterre
"44 000 fans de City l'auraient pris dans la poire. Zabaleta et neuf de ses équipiers aussi. Mais pas Samir Nasri. Il est aux abonnés absents à chaque gros match de City, et c'est le seul ! Il n'est pas à la hauteur. Nasri, on le voit dès que son équipe mène au score, quand elle régale. Mais quand il faut sortir le bleu de chauffe, il n'y a plus personne" - Gary Neville, ancien défenseur de Manchester United

"Quand vous avez les qualités de Mario Balotelli, vous ne pouvez pas comprendre comment il balance son potentiel par la fenêtre. J’ai vu des joueurs comme ça dans ma vie avec une qualité fantastique et se retrouver avec rien, mais je ne veux pas ça pour lui" - Roberto Mancini, entraîneur de Manchester City

"Mon plus grand regret est que nous avions une grande équipe il y a deux ou trois ans. On pouvait être compétitifs sur les quatre tableaux. Le potentiel était là. Nous avons perdu des joueurs récents tôt dans leur carrière. Perdre Van Persie, Fabregas, Nasri et Song en seulement deux ans, c’est inquiétant" - Arsène Wenger, entraîneur d'Arsenal

"Je ne suis pas le genre de joueur à rester trop longtemps les fesses sur le banc, je veux participer, c'est mon caractère" - Frank Lampard, milieu de terrain de Chelsea


En Espagne
"La grande qualité de Leo, c'est qu'il continue de jouer comme il jouait en cadets. C'est sa différence et aussi le défi qu'il s'est fixé. Je me régalais déjà de le voir jouer à 15 ans et je continue maintenant" - Tito Vilanova, entraîneur du FC Barcelone

"Quel match difficile ce soir, mais nous avons gagné ! Félicitations, Leo… Difficile de le dire avec des mots… Tu es fantastique!" - Javier Mascherano, milieu de terrain du FC Barcelone, sur son compte Twitter

"Certains joueurs m'ont déçu et d'autres ont été exemplaires, comme Varane, qui même blessé, est resté sur le terrain. Blessé, il a fait plus que d'autres qui n'étaient pas blessés" - José Mourinho, entraîneur du Real Madrid

"Leo est surnaturel. Il n'a pas de limites. Nous nous souviendrons toujours de tout ce qu'il nous a apporté. Nous devons profiter de chaque minute que nous passons avec lui" - Gerard Piqué, défenseur du FC Barcelone


En Allemagne
"Mon record de 85 buts en 60 matches, qui tenait depuis 1972, a été battu par le meilleur joueur au monde, Lionel Messi, et je suis très heureux pour lui. Son seul défaut, c’est de ne pas jouer pour le Bayern" - Gerd Mueller, ancien attaquant du Bayern Munich


En Italie
"Mon absence, c'est comme si la Juve était une Formule 1 et qu'elle avait commencé un Grand Prix avec les pneus dégonflés. Mais j'ai des joueurs spéciaux, c'est un club spécial, et moi aussi je suis un peu spécial..." - Antonio Conte, entraîneur de la Juventus

"Si Conte se considère comme le 'Special One', alors moi, je suis le 'Normal One'" - Andrea Stramaccioni, entraîneur de l’Inter Milan

"Je pense à un retour en Italie, les meilleurs moments de ma vie étaient là-bas. J'ai de grands souvenirs d'Italie. Je suis nostalgique de la nourriture, des gens et des supporters" - Adriano, ancien attaquant de l’Inter Milan


Ailleurs
"Messi, c'est un dieu, en tant que personne et encore plus en tant que joueur. J'espère qu'il gagnera cette Coupe du Monde qui se refuse à l'Argentine. Je demande à tous les dieux du monde de le bénir et qu'ils lui donnent cette possibilité" - Samuel Eto’o, attaquant d’Anzhi Makhachkala

"J'ai toujours tout donné, sans rien calculer. J'ai joué blessé. Je m'en foutais, même cassé, je voulais être sur le terrain. Pourvu que ceux qui me succèdent défendent ce maillot comme je l'ai fait. Si je n'avais pas joué avec le vice, les coudes et le physique, ça aurait été compliqué pour moi. Je crois que pour les attaquants, mon marquage a été désagréable. Mais c’est ma manière de jouer" - Rolando Schiavi, milieu de terrain de Boca Juniors, après avoir disputé le dernier match de sa carrière