"Terminer premiers de notre groupe, c’est une bonne nouvelle, déclarait mardi 19 août Hugo Tocalli. Le retour de Lucas Biglia en est une autre". L’entraîneur d’Argentine rappelait ainsi l’importance du jeune talent d’Argentinos Juniors. Biglia, qui a pour modèle Fernando Redondo, pourrait apporter un plus décisif aux siens face au Mexique et, qui sait, dans la route vers la finale. Entretien.
Êtes-vous complètement remis de votre blessure ?
J’ai reçu des coups au genou lors de la première période du premier match et les médecins ont décelé une lésion. Grâce à Dieu j’ai récupéré depuis. Je serai prêt samedi contre le Mexique.
Que pensez-vous apporter à vos coéquipiers ?
Mon jeu consiste à faire jouer l’équipe le mieux possible, donc je vais essayer de leur apporter des ballons encore meilleurs pour que l’on continue à faire la différence. Mais elle s’est très bien passée de moi jusqu’à présent. Je pense qu’on est bon dans toutes les lignes et qu’on n’a pas cesser de progresser. Il faut continuer dans la même direction afin d’être prêt pour le prochain match, qui sera très difficile.
Que savez-vous de votre prochain adversaire, le Mexique ?
On les a joués en 2001 et dans un tournoi en Italie en 2002, à Salerne. On a gagné une fois et fait match nul l’autre. Donc nous connaissons bien les joueurs mexicains, leur style de jeu et… leur coach ! Leur entraîneur n’est autre que l’Argentin Humberto Grondona, le fils du Président de la Fédération argentine de football.
Que vous a dit votre entraîneur ce matin, pendant la causerie ?
Il a évoqué le match d’hier contre les Nigérians et félicité ceux qui ont assuré cette victoire. Il est aussi revenu sur certaines erreurs, parce qu’on en fait toujours dans un match. Et maintenant, il faut se concentrer sur le match de samedi !
Vous semblez confiants. Est-ce une impression ?
Notre mentalité, c’est la gagne. Vous en avez eu la preuve contre le Nigeria, alors que certains se demandaient si on allait jouer ce match à fond. L’équipe a été remaniée et beaucoup de joueurs remplaçants ont montré ce qu’ils valaient. On veut ce titre.
Qui redoutez-vous le plus dans cette compétition ?
Nous respectons toutes les équipes et nous essaierons de battre toutes celles qui se présenteront. Mais bien sûr, on a vu que le Brésil était fort, comme le Portugal, les USA, le Cameroun…
Indépendamment du tournoi, qu’espérez-vous à votre retour en Argentine ?
Dans l’idéal, j’aimerais intégrer l’équipe première d’Argentinos Juniors, mon club. Mais naturellement, ça ne dépend pas que de moi. On verra.