Les demi-finales de Marseille 2008, samedi sur la plage du Prado, offriront sans aucun doute aux 7 000 spectateurs présents 72 minutes de spectacle somptueux. Présentation par FIFA.com.
Portugal-Brésil, 17h30 (heure locale)
Voici bien l'une des affiches les plus exaltantes dans le monde du beach soccer : le plus grand pays d'Amérique du Sud contre son ancêtre européen ; le double et quasi invincible champion du monde en titre contre la dernière sélection à l'avoir battu ; les deux formations les plus prolifiques dans l'édition 2008 de l'épreuve reine ; dans chaque camp, quelques-uns des meilleurs joueurs de la planète.
Les spectateurs présents dans l'enceinte du Prado, ainsi que tous ceux qui suivront la rencontre sur FIFA.com TV, ne devraient pas s'ennuyer si les deux formations rééditent leurs prestations de Rio de Janeiro 2007. En quarts de finale du tournoi mondial, elles avaient offert un spectacle à la fois flamboyant et haletant. Buru avait marqué deux fois dans les 90 dernières secondes et éteint les derniers espoirs portugais en permettant au Brésil de l'emporter 10:7.
La clé du match
Les joueurs d'Alexandre Soares pourront-ils reproduire leur performance de l'année dernière face au Portugal en l'absence de Buru (suspendu) et loin du sable de Copacabana ?
Les joueurs à suivre
Qui, du Portugais Belchior et du Brésilien Benjamin, connaîtra les joies de la finale ? Jusqu'ici, les deux numéros 10 ont illuminé le tournoi de leur talent.
Entendu
"Ça va être un grand match et croyez-moi, ça sera plus dur pour le Brésil que l'année dernière. Ils jouaient à domicile alors que cette année à Marseille, nous sommes un peu chez nous. Je pense que nous avons ce qu'il faut pour les battre. Avec suffisamment de détermination et de solidarité, nous pouvons y arriver", Hernani, joueur du Portugal
Italie-Espagne, 19h00 (heure locale)
En battant la France 5:2, l'Italie n'a peut-être pas réduit au silence le public marseillais, mais elle a bel et bien anéanti ses espoirs de voir les Bleus dans le dernier carré. L'Espagne, de son côté, a impressionné par sa constante efficacité et possède en Amarelle un buteur capable de débloquer les situations les plus complexes.
Les joueurs susceptibles d'emporter la décision ne manquent pas de part et d'autre. Nico l'a montré lors de la victoire 2:0 de la formation entraînée par Joaquin sur l'Argentine, en quarts de finale. Quant à l'Italie, elle comptera une nouvelle fois sur les Roberto Pasquali, Simone Feudi et Paolo Palmacci, en très grande forme en ce moment.
La clé du match
Dans leurs quarts de finale respectifs, l'Italie et l'Espagne ont marqué dès la première minute de jeu. En conséquence, on peut supposer que l'équipe qui ouvrira le score samedi prendra une sérieuse option sur la victoire.
Les joueurs à suivre
Roberto Pasquali est l'un des joueurs les plus complets du circuit. Saura-t-il à la fois neutraliser Amarelle, par qui un éventuel succès espagnol passera obligatoirement, et amorcer les offensives italiennes ?
Entendu
"Eliminer le pays organisateur n'était pas joué d'avance, mais nous y sommes parvenus en faisant preuve de beaucoup de solidité. Maintenant nous devons battre l'Espagne, qui est une autre grande équipe. Là encore, ça ne va pas être facile. Mais en ce moment, nous pratiquons un très bon football. Nous avons donc confiance pour la suite", Paolo Palmacci, joueur de l'Italie

