Miroslav Soukup, sélectionneur de la République tchèque : "Au début de cette Coupe du Monde, nous avons joué contre l'Argentine, la tenante du titre. Ensuite, nous sommes tombés sur la Corée du Nord, qui est championne d'Asie, et aujourd'hui, nous étions opposés à l'Espagne, la championne d'Europe. Je ne pense pas que l'on peut trouver adversaires plus difficiles que ceux que l'on a rencontrés jusqu'ici. Nous savions que contre l'Espagne, nous ne pouvions pas nous permettre d'ouvrir le jeu alors j'ai adapté mon dispositif tactique et les garçons ont joué en conséquence. Nous ne voulions pas laisser l'Espagne développer son jeu rapide et de notre côté, nous avons essayé de faire la décision sur des contre-attaques ou des coups de pied arrêtés. Le match s'est déroulé exactement comme nous le pensions".

Ginés Meléndez, sélectionneur de l'Espagne : "Nous méritions de gagner ce match. Je m'attendais à cette partie de la part de la République tchèque. Nous avons attaqué et les Tchèques n'ont pas arrêté de défendre, défendre et encore défendre. Le terrain n'était pas adapté pour pratiquer un football offensif, mais je tiens tout de même à remercier le Comité organisateur local, le peuple canadien et tous les spectateurs, qui nous ont beaucoup aidés. Nous avons été très heureux de partager cette Coupe du Monde avec eux".

Jan Simunek, capitaine de la République tchèque : "C'est très exigeant de jouer consécutivement deux matches qui se décident aux tirs au but. C'est très dur pour les nerfs de toute l'équipe".

Gerard Piqué, défenseur de l'Espagne : "Tous les gars étaient très tristes, certains pleuraient dans les vestiaires. Parfois, le football est injuste, mais il faut apprendre à l'accepter et envisager l'avenir avec optimisme".