Gustavo Ferrín, sélectionneur de l'Uruguay : "Quand notre gardien s'est fait exclure (à la 19ème minute), ça a tout changé pour nous. Je ne nous cherche pas d'excuses, parce qu'ils ont vraiment bien joué et qu'ils forment une bonne équipe. Mais à ce moment-là, en plus de perdre un gardien et un joueur, c'est un nouveau match qui a commencé. Je suis d'accord avec la décision et nous avons essayé de trouver des solutions, mais je pense que ça a été l'événement décisif du match pour nous. En plus, les joueurs avaient le moral dans les chaussettes après ça. Ils auraient pu réagir autrement."

George Lwandamina, sélectionneur de la Zambie : "Dans ce tournoi, nous n'avons cessé de nous améliorer. Aujourd'hui, nous avons affiché une belle confiance. Nous avons été contraints de modifier notre approche pour ce match. Avant, nous avions surtout pensé à bétonner l'entrejeu, mais aujourd'hui, nous nous sommes concentrés sur l'attaque parce que nous avions besoin de gagner. Je crois que ça nous a permis de nous en sortir. Cette qualification va faire beaucoup de bien à la Zambie. Pour le prochain tour, mes objectifs ne changent pas : je veux que nous soyons excellents. Dès que j'ai vu le gardien accrocher notre joueur, j'ai su qu'il y avait penalty. Par rapport au match précédent, je dirais que l'Espagne dispose de plus de joueurs capables de débloquer un match. L'Uruguay a lui aussi deux ou trois bons joueurs, mais il n'a pas autant de solutions."

Mauro Goicoechea, gardien de l'Uruguay : "J'ai cru que la balle arrivait doucement et elle est arrivée plus vite que prévu. Ce sont des choses qui arrivent, c'est la dure vie du gardien."