Pourtant rejoints par deux fois au score, les jeunes Pharaons ont réussi sur la fin à se débarrasser de l’Italie pour assurer leur qualification pour les huitièmes de finale.
Dès la 20ème seconde, quand Mohamed Talaat tentait déjà sa chance, on comprenait que les hôtes étaient décidés à ne pas jouer le match nul, mais bien à offrir une deuxième victoire à leur public chéri.
Ils jouaient donc très rapidement vers l’avant et sur un long ballon mal dégagé par la défense italienne, Ahmed Shoukri surgissait pour envoyer une frappe du gauche au ras du poteau de Vincenzo Fiorillo (1:0, 23’).
De manière surprenante, les hommes de Miroslav Soukup éprouvent dans cette compétition énormément de mal à conserver un score. Une tendance confirmée par la rapide égalisation de Umberto Eusepi (1:1, 29’). Heureusement Shoukri parvenait à redonner l’avantage aux siens peu avant la pause (1:2, 45’+1).
Mais si les joueurs offensifs égyptiens aident bien leurs partenaires, on ne peut pas en dire autant des défenseurs. En laissant seul au deuxième poteau Michelangelo Albertazzi, ils mettaient les joueurs locaux dans l’embarras (2:2, 53’).
Il fallait alors l’entrée en jeu de Bogy pour libérer tout un peuple. Sur son premier ballon, l’attaquant du Zamalek remettait les Pharaons sur de bons rails (2:3, 70’). Mieux, il délivrait tout le monde à dix minutes du terme d’un enchaînement contrôle de la poitrine, volée du droit magnifique (2:4, 80’).
Finalement premiers du Groupe A, les hôtes s’étaient offert une vraie peur bleue…
