Confiance contre expérience
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L’Estadio Corregidaro de Querétaro sera ce jeudi 30 juin, le théâtre d’un huitième de finale de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA passionnant entre une Allemagne qui marche sur l’eau, et des Etats-Unis en route pour se remettre à flot.

Le match
Allemagne - Etats-Unis, Querétaro, jeudi 30 juin, 15h00 (heure locale)

L'enjeu
Avec un bilan de trois victoires, 11 buts inscrits pour un seul encaissé lors de la phase de groupes, l’Allemagne s’avance vers les huitièmes de finales de Mexique 2011 avec un capital confiance conséquent. Elle a dominé de la tête et des épaules une poule qui, il est vrai, était tout à fait accessible. Là est d’ailleurs peut-être l’écueil. L’Allemagne n’a pas encore eu véritablement l’occasion de se jauger face à un adversaire à sa taille, et les Etats-Unis en sont un.

D’abord parce qu’ils ont pour eux l’expérience : les Stars and Stripes ont en effet participé à toutes les Coupes du Monde U-17 de la FIFA. Cela a été à l’évidence l’une des clés de leur qualification pour le deuxième tour de l’épreuve. Après un départ en fanfare contre la République tchèque (3:0), les hommes de Wilmer Cabrera se sont certes fait surprendre par l’Ouzbékistan en suite, mais ils ont su assurer l'essentiel pour finir face à la Nouvelle-Zélande (0:0) et se qualifier. Et puis il y a la chance. A égalité avec les Kiwis, leur deuxième place du Groupe D a résulté d’un tirage au sort.

La stat
2.
Lors des deux dernières éditions, la sélection américaine a quitté la compétition au stade des huitièmes de finale, battue les deux fois par un pays européen : Italie à Nigeria 1999, et Allemagne à Corée 2007

Entendu...
"Pour le moment, nous faisons partie des candidats au titre, mais pas encore des favoris. Les vrais favoris restent le Mexique et le Brésil, qui ont déjà fait leurs preuves dans cette compétition. Pour une équipe européenne, c'est toujours très difficile"  - Steffen Freund, sélectionneur de l’Allemagne

"D’après ce que je vais vu ce coir, nous méritons d’être au second tour. Nous pouvons même espérer mieux. Nous avons bien compris que les supporters mexicains n’étaient pas derrière nous. C’est normal, il existe une rivalité. C’est une chose que les joueurs doivent apprendre à gérer"  - Wilmer Cabrera, sélectionneur des Etats-Unis