• Deux buts précoces ont permis à l’Equateur de malmener les Etats-Unis dans le premier match du Groupe F
  • Les Américains ont cependant trouvé les ressources pour arracher un match nul à la dernière seconde
  • Le portier américain Jonathan Klinsmann est le fils de l'ancien attaquant allemand Jürgen Klinsmann

En sept minutes, le Sud du continent américain a pris le meilleur sur le Nord. Herlin Lino a rapidement pris ses marques dans le stade d’Incheon en profitant du travail préparatoire de Washington Corozo (5’, 1:0). A peine le temps pour Jonathan Klinsmann de renvoyer le ballon jusqu’au rond central pour l’engagement que le gardien américain est de nouveau sollicité… et battu, cette fois par Bryan Cabezas (7’, 2:0). Les Stars and Stripes ne baissent pas les bras, et retrouvent le sourire en voyant Joshua Sargent marquer de part et d’autre de la pause (36’, 2:1 ; 54, 2:0), d’une frappe au ras du poteau, et d’une tête précise.

Pas de quoi faire douter les Equatoriens cependant, qui rendent ce come back inutile dix minutes plus tard, encore via Cabezas, opportuniste pour punir une erreur de Klinsmann (64’, 3:2). Les trois points semblent destinés à la Mini Tri, mais Luca De La Torre montre que, décidément, les USA ont du répondant en égalisant à la fin du temps additionnel (90’+4, 3:3).

Le saviez-vous ?
L’homme qui gardait les buts nord-américains face à l’Equateur n’est autre que le fils de la légende du football allemand et ancien sélectionneur des Etats-Unis Jürgen Klinsmann. Est-ce la pression liée à son patronyme, ou celle des débuts sur la scène mondiale ? Toujours est-il que le portier a commis une erreur fatale sur le troisième but équatorien.