Otto Rehhagel, Grèce (sélectionneur national) :
"A première vue, notre groupe semble plus facile que les autres. Mais n'oublions pas que les Israéliens et les Suisses ont déjà démontré à maintes reprises qu'ils savent jouer au football. Je reconnais toutefois que ce groupe est tout à fait à notre portée. Je me réjouis à l'idée de retrouver le sélectionneur suisse Köbi Kuhn. Nous avons déjà joué l'un contre l'autre et nous sommes liés d'amitié. J'estime nos chances de qualification à 75 pour cent. Pour remporter ensuite une compétition comme la Coupe du Monde de la FIFA, tout doit fonctionner parfaitement pendant trois semaines. Nous avons déjà vécu une telle expérience en 2004, lors de la conquête du titre de champions d'Europe."

Dror Kashtan, Israël (sélectionneur national):
"C'est un tirage au sort abordable. Cela aurait bien plus difficile de tomber sur l'Allemagne, l'Italie, le Portugal, l'Espagne ou la France parmi les têtes de série. A part la Grèce, nous avons déjà affronté toutes les équipes du groupe et nous serons très heureux de d'accueillir et de rendre visite au champion d'Europe !"

Jakob "Köbi" Kuhn, Suisse (sélectionneur national) :
"Nous avons été versés dans un groupe difficile et équilibré. La Grèce, championne d'Europe en titre, sera bien évidemment favorite. Les Grecs et les Israéliens sont des adversaires coriaces. Mais l'équilibre des forces en présence ne doit pas être considéré comme un inconvénient. La qualification pour la Coupe du Monde est certainement à notre portée. Si nous n'en sommes pas convaincus, autant ne pas participer".