Slaven Bilic, Croatie (sélectionneur national) :
"C'est le plus mauvais tirage possible. Je
voulais absolument éviter l'Angleterre. Nous avons hérité
d'une poule très difficile, car l'Ukraine et
l'Angleterre étaient sans doute les meilleures équipes de leur
chapeau. J'ai beaucoup de respect pour les Anglais et je
voulais vraiment éviter de les affronter à nouveau, mais nous
n'avons peur de personne".
Brian Barwick, Angleterre (directeur général de la
fédération) :
"Au premier coup d'œil, je constate que notre groupe
va occasionner de longs déplacements. Ensuite, je remarque que
certaines de ces équipes risquent de nous poser beaucoup de
problèmes. Enfin, je note la présence d'une grosse équipe, qui
nous a battus à deux reprises lors de nos deux dernières
confrontations. Notre prochaine rencontre officielle marquera notre
entrée en lice dans ce groupe. Nous devons donc nous assurer que
les joueurs seront en pleine confiance. Bien entendu, nous sommes
conscients du fait que les nations qui affrontent l'Angleterre
jouent souvent le match de leur vie. Nous devons donc veiller à ce
que notre équipe soit mieux organisée sur le terrain."
Andrei Bal, Ukraine (entraîneur adjoint) :
"Si je suis satisfait du triage au sort ? Non,
pas vraiment. Il aurait pu être bien meilleur pour nous, mais nous
acceptons le défi. Nous avons réussi à nous qualifier pour la
dernière Coupe du Monde, mais nous avons raté l'EURO. Il faut
dire que nous étions dans un groupe très relevé, avec la France,
l'Italie et l'Ecosse. Maintenant, il va falloir affronter
l'Angleterre et la Croatie. Je pense que nous avons une chance,
mais il nous faudra progresser."
Bernd Stange, Belarus (sélectionneur national) :
"Nous devons nous montrer satisfaits, même si les
choses ne s'annoncent pas faciles face à des équipes comme
l'Angleterre, la Croatie et l'Ukraine. Nous sommes en train
de reconstruire une nouvelle équipe autour de jeunes talents, à
l'image de notre capitaine Aliaksandr Hleb. Il n'empêche
que nous aimerions créer la surprise. Qui sait si je ne réussirai
pas le même coup qu'avec l'Irak !"


