Quand ils vibraient devant la télévision à l'occasion de la Coupe du Monde de la FIFA 2014™, les enfants de 64 écoles publiques brésiliennes, appartenant à l'une des 12 villes hôtes, n'imaginaient pas qu'une fois le tournoi terminé, la plus grande compétition de football de la planète continuerait de leur apporter du plaisir, cette fois directement dans les salles de classe.

L'énorme quantité d'appareils électroniques SONY utilisés pour organiser la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ sera donnée à des institutions installées dans des zones défavorisées du pays, ce qui contribuera à l'héritage technologique de l'épreuve. Grâce au Projet de dons de biens mis en place par la FIFA et le Comité d'organisation local (COL), avec le soutien de l'opérateur logistique PREMIUM, 64 écoles publiques et 26 organisations non-gouvernementales recevront une partie des équipements SONY de pointe exploités pendant la Coupe du Monde. Un ensemble de 2000 appareils, tels que des ordinateurs portables, des téléphones portables, des projecteurs, des lecteurs de DVD et des imprimantes, sera ainsi offert.

"Je ne sais pas quoi dire : gagner 12 téléviseurs, pour une école publique, est quelque chose qui n'a pas de prix", explique Renata Becker, directrice de l'école élémentaire municipale Presidente Vargas, à Porto Alegre. "Nous allons utiliser ces appareils dans le cadre de notre projet de médias scolaires : il s'agit de salles de production audiovisuelle pour lesquelles cet équipement est fondamental. En vérité, cette donation est d'une telle valeur que nous devrions pouvoir la partager et en offrir une partie à d'autres écoles qui mènent des projets similaires."

Ce Projet de dons de biens, déjà mis en place à Afrique du Sud 2010, vise à laisser un héritage technologique dans le pays hôte, en renforçant notamment les ressources des écoles et des entités qui travaillent dans le football dans le cadre du développement social. Sont notamment concernées les huit institutions brésiliennes qui participent cette semaine au Festival Football for Hope™ sur le Village olympique Mané Garrincha, à Caju, au nord de Rio de Janeiro.

Cette initiative permet de laisser un héritage qui touche un grand nombre de personnes. Notre mission vise à maximiser l'impact de la Coupe du Monde sur le Brésil.

Federico Addiechi, chargé de la Responsabilité sociale d'entreprise de la FIFA

C'est le cas de l'Instituto Brasileiro de Estudos Especializados Avançados (IBBEA), une entité implantée dans le quartier de Caju comptant quelque 3 700 membres, en majorité des enfants de moins de 13 ans. "Nous manquons de matériel et cela nous empêche de mettre en place certaines activités pour les membres des 147 groupes que nous abritons", explique Marcelo Teixeira, représentant de l'IBBEA au Festival Football for Hope™. "Ces dons vont largement améliorer notre travail et influer positivement sur notre quotidien. Cela se traduit par une amélioration de la qualité de vie des enfants et des adultes que nous accueillons tous les jours sur le Village olympique."

Il en va de même pour l’Instituto Casa Acolhedora, une organisation basée dans la banlieue de Londrina, au sud-ouest de Sao Paulo, qui a reçu des téléviseurs , des jeux vidéo, des lecteurs de DVD et un vidéo-projecteur SONY, dont ils étaient dépourvus. "L'utilisation de ce matériel comme support pédagogique est extrêmement importante, car le fait de visualiser est un gros atout dans le processus de mémorisation des connaissances", explique la coordinatrice du projet Maria Andrea dos Anjos. "Cela nous permet de mieux mener à bien notre projet qui est de s'assurer que les étudiants deviennent les scénaristes de leurs propres vies."

Federico Addiechi, chargé de la Responsabilité sociale d'entreprise de la FIFA, s'est dit satisfait de la tournure positive prise par le Projet de dons de biens dans le cadre de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. "Cette initiative permet de laisser un héritage qui touche un grand nombre de personnes. Notre mission vise à maximiser l'impact de la Coupe du Monde sur le Brésil. Ces équipements que nous donnons ne constituent pas une solution à tous les problèmes, mais ils vont faciliter le travail de ces écoles et de ces organisations."