• La Belgique conserve la tête du Groupe H malgré un nul au goût de défaite
  • La Grèce a marqué sur sa seule occasion, Romelu Lukaku a sauvé les siens
  • Les Diables Rouges ont dû faire face aux absences d'Eden Hazard et Kevin de Bruyne
  • Confiance. Le mot était dans l'air en Belgique et sur les visages de ses Diables Rouges dès l'entame de match face à la Grèce, ce samedi 25 mars dans le cadre des qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018™. Les Héllènes talonnaient peut-être leurs hôtes au classement du Groupe H au nombre de points, mais pas à la différence de buts. La Belgique restait sur un +21 à donner le vertige à ce petit jeu. Pas de quoi impressionner les visiteurs cependant. Leur entreprise pour gagner la bataille psychologique allait vite porter ses fruits.

    Stats, buteurs, compos : les détails du match

    Après 10 premières minutes enthousiastes et enlevées, les Belges ont joué le jeu que les Grecs voulaient les voir jouer. Les approximations et le jeu stéréotypé ont vite pris le pas sur les bonnes intentions de départ. Le mur grec était solide, au contraire des nerfs belges. Les Diables Rouges n'ont approché le but de Stefanos Kapinos qu'à deux reprises en première mi-temps. Les absences d'Eden Hazard et de Kevin de Bruyne pour blessure se font ressentir, mais ce n'était pas prévu.

    Dommage qu'ils aient marqué car si on prend l'avance, on gagne le match. C'était vraiment difficile de jouer contre les Grecs. C'est une équipe qui ne pense qu'à défendre et on a eu du mal. Notre circulation de balle était trop lente.

    Thibaut Courtois, gardien de la Belgique

    Le seconde période débutait par un coup de tonnerre de Konstantinos Mitroglou, redoutable d'efficacité sur la première occasion grecque. La Belgique n'avait pas besoin de cela pour perdre un peu plus son moral. Les succès des dernières années masquaient difficilement une réalité : la Belgique manque de résilience quand elle est contrariée tactiquement. La Grèce l'a bien compris, et a surtout exécuté à merveille son plan. Elle a cependant aussi ses limites une fois réduite à dix, et face au phénomène Romelu Lukaku. La Belgique décroche un nul au goût de défaite à une minute du terme qui lui permet de garder rester en tête de sa poule. Elle est surtout tombée de très haut.