L'entraîneur de Valenciennes, Philippe Montanier, a reconnu que son équipe avait mal débuté la rencontre, mais s'est dit satisfait qu'elle ait su préserver son invincibilité depuis quatre matches après le nul contre Montpellier (1-1), samedi lors de la 13e journée de L1.
Comment expliquez-vous les difficultés de Valenciennes en première période ?
Je pense qu'on a fait une mauvaise entame. Pourquoi ? Je ne sais pas. Montpellier nous a cueillis à froid. On a démarré de la plus mauvaise des manières. On a eu du mal à retrouver nos automatismes. Le fait de prendre un but nous a peut-être fait gamberger. On sentait qu'on était impatient, peut-être un peu énervé. Il n'y avait pas lieu de l'être. Il fallait être patient, repasser par le collectif, rester lucide, mettre un peu plus de rythme. Ce qui a été le cas en deuxième période. On a beaucoup donné pour revenir au score et pour essayer d'inverser la tendance. La satisfaction, c'est qu'on reste invaincu. Ca fait un quatrième match. On espère faire perdurer cette série. Parfois, il faut se contenter du nul. Et puis c'était contre une très bonne équipe qui n'est pas là par hasard.
C'était une rencontre très tendue, même sur le banc ?
C'est ça le foot. C'est bien, il y a de l'engagement, de l'intensité. Ca n'empêche pas qu'on se serre la main après. Le foot est quand même un sport de duels. Il n'y a pas eu de souci. Il y a de la tension parce qu'il y a de la passion, des résultats.
Jusqu'où peut aller Valenciennes ?
L'essentiel, c'est qu'on reste invaincu. Là, on va avoir une petite coupure qui va faire du bien à tout le monde. On va à Bordeaux. On va à Lille. On aura une réponse après ces deux matches. On est revenu au score. On a fait basculer la rencontre. Ca prouve que nous avons des vertus. Mentales et morales.

