L'entraîneur du Paris SG Paul Le Guen a qualifié de "bon résultat" le nul obtenu à Lille (0-0) et rappelé malgré la bonne période qu'il fallait "rester vigilant", à l'issue de la 23e journée de Ligue 1, samedi au Stadium Lille Métropole.
Comment analysez-vous le point pris par le PSG ?
"C'est un bon résultat car nous
l'avons obtenu contre une bonne équipe. Je suis persuadé que
cette équipe est en train de retrouver un niveau très proche de
celui qui était le sien il y a quelques mois. On a plutôt bien
défendu. On a eu du mal à se montrer dangereux. On a raté quelques
belles situations en contre-attaque. On a raté quelques ballons qui
auraient pu être mieux utilisés. Je crois que nous avons laissé
quelques forces dans notre défense. Je trouve que nous avons été
consistants contre une équipe qui nous a poussés à pas mal
défendre. On n'a pas trouvé des solutions en attaque. Mais nous
sommes un peu émoussés aussi car nous arrivons au terme d'une
série de matches avec souvent les mêmes joueurs sur le terrain. Je
suis satisfait de l'investissement et de l'état
d'esprit".
Le mois de janvier 2008 reste quand même très positif. Le
PSG va peut-être pouvoir jouer autre chose que le maintien ?
"Les regrets se situent à Lorient. Mais je
suis globalement satisfait. D'abord on a réussi à gagner au
Parc. On a réussi à ne pas craquer pendant un mois qui était
capital. Il faut continuer à se bagarrer comme on le fait. Parfois
sans être dangereux mais avec beaucoup d'abnégation. On est
mieux qu'on a été. Mais il faut rester vigilant. Ce qui est
satisfaisant, c'est de rester devant notre adversaire compte
tenu de sa valeur, de son potentiel. Il faut rester très prudent
dans notre situation. On n'a pas beaucoup de marge. On a un
groupe qui vit bien, qui sait qu'il faut rester très uni pour
avancer. Je pense que cela a été le cas pendant les derniers
mois".
A titre personnel, vous sentez-vous mieux maintenant que le
PSG semble se sortir des difficultés ?
"Je n'étais pas... Non ça va. Je suis
content d'être entraîneur du Paris Saint-Germain depuis le
premier jour. Et cela n'a jamais cessé".
