Toulouse à concédé le nul (1-1) sur sa pelouse face à Nice sur une égalisation dans les dernières minutes d'Ederson samedi soir pour le compte de la 23e journée de L1.

Désormais invaincus depuis treize matches, les Niçois poursuivent ainsi leur série d'invincibilité et s'installent un peu plus dans les hauteurs du classement (4e). Tout le contraire du TFC, qui garde sa place de premier non relégable, et qui pouvait enrager de ces deux points perdus dans leur lutte pour le maintien (17e).

Dans l'obligation de prendre des points, eux qui étaient dix septièmes au coup d'envoi, les toulousains alignaient en pointe le duo Elmander-Gignac pour l'une des rares fois cette saison. Une démarche offensive qui peinait à s'exprimer sur le pré puisque au contraire les Niçois se procuraient la première occasion sur une frappe de Bamogo (10).

Plus à l'aise collectivement les visiteurs dominaient territorialement une équipe toulousaine qui abusait trop de longs ballons. Mal à l'aise dans le jeu les Toulousains allaient trouver leur salut sur coup de pied arrêté. C'est ainsi sur un corner de Paulo César que Dominique Arribagé, en bon capitaine, ouvrait le score de façon acrobatique (1-0, 34).

Sonnés, les Niçois réagissaient tout de même dans la foulée, toujours sur corner, mais cette fois la tête de Laslandes trouvait la barre de Douchez (38), permettant ainsi aux locaux de rejoindre les vestiaires sur ce léger avantage.

rage niçoise
Au retour des vestiaires, Frédéric Antonneti, l'entraîneur niçois sortait Echouafni qu'il remplaçait par Modeste pour un dispositif résolument plus offensif.

Nice était tout prés d'en récolter les fruits mais Bamogo plaçait sa tête juste au dessus (53). Bien décidés à revenir au score les Niçois se découvraient et sur un centre de Paulo César, Gignac était à un orteil de doubler la mise (59).

C'était ensuite Elmander qui d'une superbe tête obligeait LLoris à un arrêt magnifique (71).

Visiblement fatigués, les azuréens peinaient à inquiéter la défense toulousaine qui faisait preuve d'une belle solidarité pour conserver cet avantage. Conscient qu'il n'était plus très loin de trois points bienvenus, Baup renforçait alors son milieu de terrain en sortant son attaquant Gignac au profit de Sirieix (84).

C'était sans compter sur la rage des Niçois qui tenaient donc bien à leur invincibilité et qui sur un corner allaient égaliser sur une tête d'Ederson (1-1, 89). Abattus, les toulousains ne pouvaient alors que constater les dégâts.