Nice est allé s'imposer à Monaco (2-1), samedi au Stade Louis-II, lors du derby de la Côte d'Azur comptant pour la 9e journée du Championnat de France de Ligue 1.
Une fois de plus, Monaco, qui poursuit sa lente et régulière descente dans les profondeurs du classement, n'a pas réussi à remporter ce derby dans son stade. Depuis 1996, Nice repart avec des points de la Principauté. Cette année encore, Echouafni et les siens ont gagné, sans être foncièrement meilleurs, mais en maîtrisant mieux que leurs adversaires les moments stratégiques.
La crise couve en Principauté car Monaco reste désormais sur trois défaites consécutives, qui plombent déjà sa saison et mettent Ricardo en position délicate.
Les hommes d'Antonetti n'attendaient pas un éventuel round d'observation pour entrer dans la rencontre. D'entrée, Hellebuyck tentait sa chance de loin (2). Si Nimani répondait du tac au tac (6), c'est Bamogo qui se montrait décisif le premier. Sur un centre de Rool dévié de la tête par Rémy, l'attaquant niçois, au point de chute, devançait un Cufré dépassé pour ouvrir la marque (1-0, 9).
Débuts réussis pour Ospina
Les Monégasques, sonnés, mettaient du temps à reprendre leurs esprits. Il fallait attendre la 23e minute et une magnifique diagonale de Meriem pour Alonso. Ce dernier se présentait seul devant Ospina mais, pour sa première en L1, le gardien international colombien était vigilent. Dans la foulée, Monaco enchaînait. Ospina stoppait cependant les essais de Meriem (23) et Park (24).
La partie se durcissait. Après trois avertissements distribués par M. Bré, Diakité fauchait Meriem en pleine surface. Cufré se rachetait et égalisait sur penalty (1-1, 39). Cette fois-ci, Nice était touché. Et, juste avant la pause, Alonso, servi par Park, avait l'occasion de doubler la mise mais loupait son deuxième face-à-face avec Ospina (41).
A la reprise, le portier colombien détournait encore un coup franc de Meriem (50). Mais, au moment où les Niçois étaient le plus en difficulté, ils reprenaient l'avantage. Le coup franc d'Hellebuyck s'écrasait sur le poteau gauche de Ruffier et Fae était le plus prompt à reprendre (1-2, 57).
Monaco jetait alors son va-tout. Sur une touche de Modesto, la reprise directe de Park s'écrasait sur le poteau (66). C'était l'ultime étincelle avant la fin. Nice, qui se contentait de contrer, conservait tranquillement son résultat, malgré quelques frictions en fin de rencontres (exclusion de Leko, 89).
