Trois jours après sa défaite à Stoke City (2-1) et avant de recevoir Manchester United samedi pour le choc du championnat, Arsenal ne s'est pas rassuré en concédant un match nul inquiétant face à Fenerbahce (0-0) mercredi en Ligue des champions.

Mardi, Arsène Wenger avait durement critiqué les joueurs de Stoke City, les qualifiant de lâches parce qu'ils avaient, selon lui, plus cherché à faire des fautes qu'à jouer au football. Mercredi soir, contre Fenerbahce, il n'y a pas eu de lâches, mais toujours une équipe d'Arsenal qui a encore peiné à se créer des occasions.

Les Londoniens n'ont pas retrouvé leur jeu. Le mouvement et la rapidité d'éxécution qui ont fait leur force se sont évanouis. Ces Gunners touchent trop le ballon au lieu de le faire courir et s'enferment trop dans l'axe au lieu d'utiliser les ailes.

On a donc une nouvelle fois assisté à un triste match. Sans deux mauvais contrôles, Nasri (14) puis Fabregas (15) auraient pu marquer alors que Van Persie a lui tiré à coté (8) avant de trouver la barre transversale (32).

Wenger avait la tête des mauvais jours et la seconde période, avec une domination fertile (aucun tir cadré), n'a rien arrangé.

Arsenal reste malgré tout en tête du groupe G avec deux points d'avance sur Porto.