"Pour le moment, on n'est pas qualifié, ça se jouera jusqu'au bout", martèle Raymond Domenech, qui ne veut pas s'enflammer avec la place de leader du groupe B de la France.

C'est les vacances...
Méritées. On est content que ça se finisse comme ça. On peut souffler juqu'au mois de septembre où les Italiens seront encore là et seront présents.

Vous n'avez pas chamboulé l'équipe...
On est en place et je ne voulais pas donner l'impression d'être supérieurs aux autres en disant +on va tout changer+.

Avez-vous été inquiet?
A 1-0, on est toujours inquiet. Quand Gallas et Thuram se gênent un petit peu... Tant qu'on n'a pas marqué le 2e but on reste à l'abri d'une mauvaise surprise, même si ç'aurait été une injustice.

Les joueurs étaient fatigués à la fin...
Il y a tout: le physique et les vacances se rapprochaient. Psychologiquement c'était plus dur. La passe au bon moment devient plus dure à faire.

Nasri fait un superbe match...
Il marque un but à 3 points qui nous fait du bien. Il a prouvé qu'il confirme dans la durée, ce qu'il a fait était bien. J'espère qu'il aura d'autres occasions, il va avoir 20 ans fin juin. Ce n'est pas le sauveur de la France. Il a bien joué. Des comme lui arriveront assez vite. S'is savent occuper la pièce quand on leur ouvre la porte...

Vous êtes en tête, mais derrière ça suit...
Moi, je ne suis ni déçu ni surpris. Je le répète, ça se jouera jusqu'au bout. On n'a pas récupéré nos points perdus en Ecosse. On est dans la course, mais derrière les autres en fait. Les résultats ne sont pas la réalité du calendrier à venir.

Qui voyez-vous comme favori alors?
L'Ukraine (un match en moins) est toujours la mieux placée. Car les Ukrainiens recevront l'Italie et nous, la France. Pour le moment, on n'est pas qualifié, il y a obligation d'exploit en Italie ou en Ukraine.