Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA, Rio de Janeiro 06

Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA, Rio de Janeiro 06

2 novembre - 12 novembre

Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA 2006

Le Brésil et la France qualifiés dès aujourd'hui ?

Aujourd'hui, tous les vainqueurs de la deuxième journée s'affrontent, ainsi que tous les perdants, avec obligation de résultat pour ces derniers. A l'issue de cette quatrième journée de la Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA, on devrait y voir beaucoup plus clair quant à la suite du tournoi. Si le Brésil et la France poursuivent leur marche victorieuse entamée vendredi dernier, ils décrocheront leur billet pour les quarts de finale. Cependant, leurs adversaires respectifs ont eux aussi goûté à la victoire lors de leur entrée dans la compétition, ce qui devrait donner des confrontations intéressantes. A l'inverse, l'Espagne a absolument besoin d'une victoire pour se maintenir à flot.

Groupe B : France - Canada (9 h 40, heure locale)
Après toutes les critiques essuyées par l'équipe de France à cause de ses performances en dents de scie cette saison, peu d'observateurs s'attendaient à voir les champions du monde en titre battre nettement l'Espagne. Mais les Bleus l'ont fait et se retrouvent désormais à une victoire des quarts de finale. C'est précisément l'objectif qu'ils chercheront à atteindre, dans le premier match de ce dimanche, face à l'une des révélations de la deuxième journée : le Canada, tombeur de l'Iran aux tirs au but. "Nous avons accompli un pas important, mais il ne faut pas trébucher", déclare Eric Cantona, conscient que le vainqueur du Groupe B évitera le Brésil en quarts. Toutes les équipes ont à cœur de bien faire. Par conséquent, chaque rencontre est plus difficile que la précédente", ajoute l'entraîneur français. C'est exactement ce que les hommes de Rosario Ongaro, emmenés par un Sipho Sibiya royal contre l'Iran, essaieront de prouver.

Groupe A : Brésil - Japon (11 h 00, heure locale)
Le vainqueur aura un pied en quarts de finale. C'est l'enjeu de ce duel, qui s'annonce passionnant, entre les hôtes du tournoi et l'une des révélations de la deuxième journée. Après avoir signé leurs premiers pas dans la compétition d'une victoire, les deux formations tenteront de récidiver, avec comme principale motivation une place en quarts de finale. En guise d'entrée en matière dans la compétition, devant leurs supporters toujours exubérants, les hommes d'Alex Soares ont donné une leçon de football aux Polonais. Quant à la formation dirigée par Hiroyuki Torikai, elle a également acquis l'adhésion du public de Copacabana, à la faveur d'une victoire sur les Etats-Unis. Aujourd'hui, les Japonais devront évidemment se passer de ce soutien populaire. "Le Brésil est le grand favori du tournoi, mais pourquoi pas rêver", affirme l'entraîneur nippon. Son homologue brésilien, pour sa part, joue la carte de la prudence : "Ce n'est pas un adversaire facile". Le sable rendra bientôt son verdict.

Groupe A : Pologne - Etats-Unis (12 h 20, heure locale)

Pour les deux équipes, dont le compteur est toujours à zéro dans ce Groupe A, l'alternative est simple : trois points, ou un retour à la maison quasi certain. "Nous savions que contre le Brésil, la défaite était probable. Maintenant, nous devons remporter nos deux prochains matches si nous voulons rester dans ce tournoi", explique Jaceck Ziober. Dans le camp adverse, Roberto Ceciliano est lui aussi conscient d'être au pied du mur : "Nous devons absolument retrouver le niveau qui était le nôtre lors des éliminatoires. Si nous y parvenons, nous pouvons gagner ce match". Il n'y a plus qu'à…

Groupe B : Iran - Espagne (13 h 40, heure locale)Entre le marteau et l'enclume : ainsi peut-on résumer la situation de l'Espagne, championne d'Europe en titre, après sa défaite inaugurale contre la France. Les hommes de Joaquín Alonso devront jouer le tout pour le tout face à des Iraniens solides, battus seulement aux tirs au but par le Canada, il y a deux jours. "Les Français sont les adversaires que nous connaissons le mieux au monde. Ç'a été d'autant plus rageant de perdre contre eux. Nous avons utilisé notre joker. Il est maintenant impératif de gagner et de redresser la barre", analyse l'entraîneur espagnol. Côté Iran, l'entraîneur-joueur Farshad Falahatzadeh préfère mettre l'accent sur les atouts de son équipe : "Nous manquons d'expérience au niveau de l'organisation, mais nous pouvons compenser cela par une grosse volonté. Nous allons tout donner, car la qualification est encore jouable". En cas de défaite, elle ne le serait plus…

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