Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA, Rio de Janeiro 06

Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA, Rio de Janeiro 06

2 novembre - 12 novembre

Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA 2006

Pour une place dans le dernier carré...

Huit équipes, quatre matches, des milliers de supporters et un seul objectif : accéder en demi-finale de la Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA. Ainsi peut-on résumer le programme alléchant de ce jeudi 9 novembre, sur le sable de Copacabana.

Dans ces quarts de finale, il y en aura pour tous les goûts : rééditions de vieux classiques, chocs au sommet et surprises. FIFA.com vous présente le menu d'une journée qui s'annonce passionnante.

France - Japon (9h40, heure locale)Le premier match de ce jeudi, entre la France et le Japon, a un air de déjà-vu. Les deux équipes s'étaient en effet rencontrées en demi-finale de l'édition 2005 du tournoi. A cette occasion, la formation dirigée par Eric Cantona l'avait emporté, avant de conquérir le titre mondial. L'histoire va-t-elle se répéter ? Les Bleus ont terminé en tête du Groupe B, avec le maximum de points possibles. Mais selon l'entraîneur tricolore, il reste toujours des choses à améliorer : "Nous devons régler quelques petits détails si nous voulons aller plus loin. C'est ce que je répète sans arrêt à mes joueurs, afin qu'ils gardent les pieds sur terre". Dans le camp opposé, les Japonais auront-ils oublié leur dernier match de poule, où ils sont passés à un cheveu de l'élimination ? "Ce que j'ai vu contre la Pologne ne m'a pas plus du tout. Mais j'ai beaucoup parlé avec mes joueurs, pour qu'ils comprennent l'importance de ce quart de finale. Si nous voulons atteindre notre objectif, à savoir faire au moins aussi bien que l'année dernière (le Japon avait terminé quatrième), nous devrons être à notre meilleur niveau", a déclaré le coach japonais, Hiroyuki Torikai.

Brésil - Canada (11h00, heure locale)
Tout le monde s'attendait à un quart de finale de gala entre les hôtes de la compétition et l'Espagne, récemment couronnée du titre européen. C'était sans compter sur le Canada, qui est venu porter un coup brutal au rêve de la Furia Roja. Aujourd'hui, les Nord-américains s'attaquent à un morceau encore plus gros : les spectaculaires Brésiliens d'Alexandre Soares. A l'approche de cette rencontre, Rosario Ongaro fait dans la modestie : "Nous sommes avant tout un groupe d'amis. Le football de plage est ce qui nous réunit. Que faut-il faire pour battre le Brésil ? Probablement se préparer et travailler pendant dix ans", plaisante l'entraîneur canadien. Son homologue auriverde reste quant à lui préoccupé pas les six buts encaissés par son équipe face aux Etats-Unis : "Nous nous sommes faits bouger en défense. Cela ne doit pas se reproduire en quarts de finale, car il n'y aura aucune marge d'erreur", prévient Soares.

Portugal - Bahreïn (12 h 20, heure locale)

L'un des favoris contre la grande surprise du premier tour : ainsi pourrait-on présenter cette rencontre, qui mettra aux prises deux formations aux styles très différents. Après avoir survolé le Groupe C, les Portugais ont de beaux arguments pour prétendre aux demi-finales. Efficacité, jeu léché, classe, Madjer et ses coéquipiers semblent posséder plus qu'il n'en faut pour disposer du Petit Poucet asiatique. Mais le meilleur buteur du tournoi reste prudent : "Même s'ils n'ont pas beaucoup d'expérience, ils sont très bien organisés tactiquement. Je considère Bahreïn comme un adversaire difficile". De leur côté, les Bahreïnis disposent d'un bel atout en la personne du coach Gustavo Zlocewick, qui avait entraîné les Lusitaniens en 2003. "Je crois qu'ils auraient préféré ne pas tomber contre nous. Ils savent que je connais parfaitement leur jeu et que je chercherai à exploiter leurs points faibles. Mes joueurs ont peut-être le sentiment d'avoir déjà accompli quelque chose de grand. Mais personnellement, je crois qu'ils peuvent aller encore plus loin", annonce Zlocewick.

Argentine - Uruguay (13 h 40, heure locale)
Si l'Argentine et l'Uruguay sont séparés par le Río de La Plata, les deux pays n'en possèdent pas moins énormément de choses en commun, et pas seulement la couleur bleu ciel de leurs tuniques nationales respectives. Mais aujourd'hui, dans le dernier quart de finale de ce jeudi 9 novembre, les deux voisins laisseront les sentiments vestiaires pour se livrer un vrai duel. A l'occasion de ce clásico, les Albicelestes auront en tête la défaite subie face à la Celeste en finale des éliminatoires sud-américaines. "Nous nous connaissons très bien et nous avons les mêmes caractéristiques, à commencer par une grande discipline tactique et une défense solide. On devrait assister à un match intéressant qui, je l'espère, nous permettra d'accéder aux demi-finales. Car c'était notre objectif minimum au début du tournoi", affirme Francisco Petrasso. Quant à Venancio Ramos, il préfère saluer la présence des deux frères ennemis à ce stade de la compétition : "J'aurais aimé que les deux équipes aillent encore plus loin dans le tournoi. Mais il va falloir que l'une d'entre elles passe à la trappe. J'espère que ce ne sera pas nous", conclut l'entraîneur des Charrúas.

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