Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA, Rio de Janeiro 06

Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA, Rio de Janeiro 06

2 novembre - 12 novembre

Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA 2006

La sensation canadienne (0:4)

Qui aurait cru avant le début de la compétition que l'Espagne, championne d'Europe il y a peu, ne passerait pas le premier tour de Rio de Janeiro 2006 ? Après ce troisième match, le constat n'est pourtant pas si surprenant. A leur réel niveau dans le premier tiers-temps de leur premier match face à la France, les Ibères ont depuis toujours semblé perdu sur la plage de Copacabana. Une énorme déception pour leur sélectionneur, Joaquín Alonso.

''Je félicite cette excellente équipe du Canada, mais je ne peux pas m'empêcher d'être très surpris. Nous avons été mauvais dès notre premier match et aujourd'hui nous avons été des sommets. Rien n'a fonctionné ! Je l'accepte mais je ne comprends vraiment pas ce qui s'est passé…''

Les premières minutes de la partie étaient très serrées entre deux équipes autant préoccupées par le besoin de gagner que la peur de perdre. Le Canadien Kyriakos Selaidopoulos eut même le temps d'ouvrir le score avant que l'on ait eu le temps de voir une seule parade digne de ce nom d'un gardien (0:1, 12').

Si l'Espagne dominait, elle ne parvenait que rarement à se montrer dangereuse. Mais dès le coup d'envoi du deuxième tiers-temps Nico trouvait la transversale de Gregory Bonar. La chance allait-elle tourner ? A priori pas tout de suite puisqu'après un second but Canadien, Amarelle butait à son tour sur la même barre. Javi voyait même son penalty repoussé par le gardien canuck. Les hommes de Joaquín Alonso n'avaient donc rapidement plus que douze minutes pour ne pas sortir sans gloire de Rio de Janeiro 2006.

A la pause, les yeux hagards d'Amarelle en disaient long sur le désarroi ibérique. La sensation était encore un peu plus troublante quand Nico, décidemment maudit, voyait sa frappe croisée trouver le poteau canadien.

Pendant ce temps, Roberto mettait en échec les contres adverses pour mieux garder les siens dans la partie. En revanche, il ne put rien quand le capitaine Selaidopoulos réalisa le doublé. Avec trois buts à rattraper en deux minutes. Une tâche bien trop difficile pour des champions d'Europe décidemment sans âme.

'' Mon équipe n'est qu'une bande de copains qui jouent au foot ensemble sur le sable, avouait tout sourire le sélectionneur canadien Rosario Ongaro. C'est immense qu'ils soient parvenus à battre aussi facilement le champion d'Europe. Je suis si fier d'eux !''

Arbitres : Ivo Santos (BRA), Faisal Sallam (UAE), Renato De Carlos (BRA)

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