• La Nouvelle-Zélande doit obtenir un résultat contre le Mexique pour espérer accéder aux demi-finales
  • Suite à sa défaite contre la Russie, un nouveau revers serait synonyme d'élimination
  • Les All Whites miseront-ils à nouveau sur un pressing haut, comme contre le pays hôte ? 

De notre envoyé spécial avec la Nouvelle-Zélande, Brendon Hanley

À la veille d'un match couperet contre le Mexique dans le Groupe A, les Néo-Zélandais doivent faire face à quelques questions pressantes.

Les Néo-Zélandais apprendront-ils assez vite ?
Plusieurs Néo-Zélandais et le sélectionneur Anthony Hudson ont déjà mentionné qu'ils n'avaient pas souvent l'occasion d'affronter des adversaires du calibre de la Russie, a fortiori dans des circonstances comparables à celles du match d'ouverture, perdu 2:0. Du côté des All Whites, on présente donc cette Coupe des Confédérations de la FIFA comme une expérience qui fera progresser tout le groupe. Mais les Océaniens montreront-ils les premiers signes d'amélioration dès le match contre El Tri ?

"On ne dispute pas souvent des matches de ce niveau. Lorsque ça nous arrive, nous payons chaque erreur au prix fort. C'est une bonne leçon pour nous", confie Hudson à la FIFA. "Pour autant, on ne peut pas se contenter d'envisager le prochain match comme une simple occasion d'apprendre. Il faut se préparer correctement et tout donner pour obtenir un résultat positif".

Hudson va-t-il opérer des changements ?
Plusieurs Kiwis ont vu dans leur performance au retour des vestiaires un signe encourageant. Mais face à une sélection mexicaine encore plus rapide et offensive, le sélectionneur pourrait opter pour une approche plus prudente. S'il envisage de modifier sa stratégie, il n'en laisse cependant rien paraître pour l'instant. "Nous allons procéder à quelques modifications, mais tout en restant agressifs et positifs", assure le technicien de 36 ans. On peut tout de même s'attendre à voir Bill Tuiloma ou Themi Tzimopoulos faire leur apparition au milieu de terrain, pour donner un peu plus de mordant dans la récupération.

La Nouvelle-Zélande prendra-t-elle le risque de presser le Mexique ?
Hudson ne dévoile rien et se contente de rappeler que, si son équipe "fait le match de sa vie, tout peut arriver". Quelques joueurs assurent quant à eux qu'ils tenteront de mettre en difficulté les champions de la CONCACAF. "Ceux qui ont suivi nos derniers matches savent que nous aimons presser nos adversaires. Je ne pense pas que nous irons contre nature face au Mexique. Si nous pouvons récupérer le ballon suffisamment haut, ça peut créer des occasions de but intéressantes", confirme l'expérimenté défenseur Tommy Smith. "De toute façon, les Mexicains ont les moyens de nous poser des problèmes si on les laisse faire ce qu'ils veulent. Alors autant essayer de les empêcher de déployer leur jeu."

Le latéral gauche Deklan Wynne estime pour sa part que le défi représenté par le Mexique sera peut-être plus adapté aux qualités néo-zélandaises. "Je ne crois pas que le match sera aussi physique que celui contre la Russie. Les Mexicains aiment avoir le ballon. Ça devrait nous donner l'occasion de monter dans leur moitié de terrain pour leur mettre la pression."