Alors que le processus de candidature à l’organisation de la Coupe du Monde de Futsal 2020 se précise, des associations membres aussi éloignées que le Costa Rica et le Kazakhstan ont officiellement fait part de leur intérêt.

La fenêtre permettant aux associations membres d’exprimer leur volonté d’organiser la compétition dans quatre ans s’est refermée. Des États-Unis à la Nouvelle-Zélande, ce sont 13 pays issus de cinq confédérations qui se sont manifestés. En plus des quatre nations déjà citées, la liste est composée des aspirants suivants : Croatie, Égypte, Émirats Arabes Unis, Géorgie, Iran, Japon, Lituanie, Pays-Bas et République tchèque.

Le seul continent à ne compter aucun prétendant est l’Amérique du Sud, qui accueillera l’édition de cette année en Colombie en septembre. Aucune des deux dernières éditions n’avait suscité autant d’intérêt : six pays s’étaient engagés dans le processus pour l’édition 2006 et huit pour celle de 2012, finalement disputée en Thaïlande.

Maintenant qu’elles ont annoncé leurs intentions, les associations membres vont recevoir des kits de candidature. La prochaine étape consistera pour elles à consolider leur engagement avec des déclarations d’intérêt officielles à renvoyer d’ici au 6 mai.

L’édition 2020 sera la neuvième de la compétition phare du futsal mondial, qui a eu lieu dans quatre des six confédérations de la FIFA depuis l’épreuve inaugurale, Pays-Bas 1989. Pas moins de 122 sélections - un record - ont participé aux qualifications pour Colombie 2016, ce qui constitue un record. Cette année, 24 équipes se disputeront le titre remporté pour la cinquième fois - un autre record - par le Brésil il y a quatre ans en Thaïlande.