27 mars - 02 avril

L'hebdo des bons mots

Portrait of Ronaldo of Brazil during the Germany v Brazil
© Getty Images

Drôles, incisives, instructives, émouvantes... Comme à son habitude, FIFA.com termine la semaine en vous proposant les meilleures déclarations entendues aux quatre coins de la planète foot.

"Cette période à Arsenal était exceptionnelle, ces joueurs étaient tous sans exception des joueurs de top top top qualité Il y en avait partout, dans toute l’équipe ! Pour moi, en tant que jeune joueur qui essayait de lancer sa carrière, avoir l’opportunité de s’entraîner avec cette équipe, c’était incroyable. Bien sûr, je ne vais pas mentir, j’étais très nerveux au début. Je ne voulais pas manquer une passe pour Henry, je voulais lui donner le ballon parfaitement !" - Sebastian Larsson, milieu de terrain de la Suède (FIFA.com)

"Bien sûr que ça fatigue, surtout quand tu joues dans un club de ton pays, que tu donnes tout pour ton équipe nationale aussi. Au bout d'un moment, ça fatigue. C'est différent pour les joueurs qui jouent à l'étranger et qui reviennent ici que pour l'équipe nationale. Moi je suis là tout le temps, ça parle beaucoup plus. C'est un contexte différent. Mais je savais en signant à Paris que ce serait ce contexte-là. On verra par la suite" - Kylian Mbappé, attaquant de la France

"Il y aura toujours des débats. C'est sûr qu'on peut faire plus, avec l'équipe qu'on a, le potentiel qu'on a. Mais il faut comprendre de l'extérieur, pour ceux qui connaissent le foot, que de jouer dans des stades comme ça, dans cette atmosphère-là, ce sont des situations pas simples. Ce sont des matches qu'on peut gagner 1-0, comme ce soir. En marquant à la 85ème ou la 90ème... On va avoir d'autres matches en septembre qui sont très difficiles à jouer. C'est bien d'avoir fait le boulot ce soir" - Adrien Rabiot, milieu de terrain de la France (L'Equipe)

"Le plus important, c'est qu'on a obtenu le résultat qu'on voulait. Après dans le contenu, évidemment qu'on peut mieux faire. C'est compliqué pour tout le monde. Regardez le Kazakhstan, qui pour vous est une équipe de 'baltringues', ils arrivent à faire match nul en Ukraine (1-1). C'est qu'ils ne sont pas si baltringues que ça. Et l'équipe bosnienne de ce soir, ce n'est pas la même que celle que j'ai vue contre la Finlande. On a le droit à ces critiques à chaque fois" - Didier Deschamps, sélectionneur de la France

Jeremy Doku of Rennes
© imago images

"Quand je dribble, je sais que je passe mon homme une fois sur deux. J'ai vu les statistiques récemment. Je suis le meilleur dribbleur de la Ligue 1. Pas mal dans un championnat avec Neymar et Mbappé, hein ?" - Jérémy Doku, attaquant de Rennes et de la Belgique (Het Laatste Nieuws)

"Maradona a conquis l'Italie, Messi l'a fait en Espagne et Agüero l'a fait en Angleterre, ses chiffres parlent d'eux-mêmes. Quand vous avez ce feu intérieur, en jouant avec cette colère, son incroyable talent ressort et il peut gagner des matchs tout seul." - Pep Guardiola, entraîneur de Manchester City

"Horrible ! Je m'excuse auprès de toutes les mères qui ont vu leurs enfants faire la même coupe de cheveux" - Ronaldo, ancien attaquant du Brésil, à propos de sa coupe de cheveux lors de la Coupe du Monde de la FIFA 2002 (Sports Illustrated)

"Hier, je lui ai fait arrêter l'entraînement parce qu'il voulait travailler face au but avec nous. Je lui ai dit : 'Tu n'as pas besoin de ça ! Ton corps et ton cerveau savent comment marquer, tu le fais depuis que tu as six ans, alors ne t'inquiète pas, ça viendra. Si une femme ne veut pas sortir avec vous pour dîner, vous ne pouvez pas la forcer. Il suffit de prendre un peu de recul et peut-être qu'elle vous appellera...'" - Thomas Tuchel, entraîneur de Chelsea, à propos de Timo Werner