En parcourant les déclarations de la semaine retenues par FIFA.com, on apprend notamment que Zinedine Zidane n'était pas la clé de la finale de 2006, que Zlatan Ibrahimovic aime faire l'imbécile et que Lionel Messi a une manière bien à lui de calmer ses nerfs...

Comme chaque vendredi, nous vous proposons un florilège de ce qui s'est dit ces derniers jours autour la planète football.

Au micro de FIFA.com
"J’ai toujours dit que l’exclusion de Zidane n’était pas la clef, même si évidemment c’est toujours mieux de finir à 11 contre 11. Le vrai changement dans le jeu, sur l’emprise du match, la capacité de renverser ou d’imposer quelque chose, c’est la sortie de Patrick Vieira sur blessure. Sa sortie est incontestablement le tournant de cette finale, pour moi" - Raymond Domenech, ancien sélectionneur de la France

"Il faut garder les pieds sur terre. Actuellement, certaines équipes sont plus fortes que nous. Il n'y a pas de honte à le reconnaître. C'est plutôt une bonne nouvelle pour nous : nous pouvons encore progresser d'ici à la Coupe du Monde" - Arjen Robben, attaquant des Pays-Bas

"Toute l’équipe a été monstrueuse, que ce soit Robben, qui marque toujours un but quand l’équipe en a besoin, Müller, Gomez, Lahm, qui fait un travail de fou, ou Schweinsteiger, qui est juste énorme. A la limite même le gardien, Neuer, pourrait prétendre au Ballon d’Or ! Dans cet orchestre, Ribéry est le meneur de jeu, le métronome et le leader technique. En basket on dirait que ça serait 'monsieur 20 points-10 passes par match'" - Nicolas Batum, basketteur français des Portland Trailblazers


En France

"Si un jour je dois partir en guerre, tout de suite à côté de moi, en première ligne, je placerai Patrice Evra. D’ailleurs, il n’y en a pas beaucoup que je mettrais…" - Nicolas Anelka, attaquant de West Bromwich Albion

"Il aime faire l’imbécile. En dehors du terrain, bien sûr. Parfois, à l’entraînement, quand il voit quelqu'un d’un peu nerveux, il sort une bêtise. Ça fait rire tout le monde. Ibrahimovic est drôle... sauf pour nos adversaires" - Marco Verratti, milieu de terrain du Paris Saint-Germain

"Je respecte beaucoup le PSG, parce qu'il y a beaucoup de champions sur le terrain et sur le banc. Je le dis, Laurent Blanc il peut choisir de mettre Ibrahimovic dans les buts, il est quand même capable de gagner" - Claudio Ranieri, entraîneur de Monaco

"Sa position m'a profondément déçu. Même s'il le pense, il aurait pu être plus solidaire, penser à moi, aux Bleus, à la France. On vient de vivre quelque chose d'exceptionnel ensemble, avec cette qualification pour la Coupe du Monde" - Franck Ribéry, attaquant de la France, au sujet de Mamadou Sakho

"Vous croyez que nous on en parle ? 2010, c’est indélébile… En 2014, on va encore regarder en 2010 ? C’est catastrophique, comme en 1993. Mais on a quand même le droit de regarder devant ? Donc stop !" - Didier Deschamps, sélectionneur de la France, à propos d'Afrique du Sud 2010


En Angleterre
"Avoir une grande carrière ne signifie pas être un grand joueur. Je ne sais pas si Gary Neville, Paul Scholes ou Ryan Giggs méritent de faire partie de l'équipe des légendes de MU. Moi j'y aurais mis des joueurs plus rebelles tels que Ruud van Nistelrooy, Paul Ince ou Jaap Stam" - Roy Keane, ancien capitaine de Manchester United 

"Nous construisons une équipe, un style de jeu, avec les joueurs que nous avons. J’essaye d’améliorer le jeu de mes joueurs. Je peux le faire avec un joueur qui a 20 ans, mais comment améliorer le jeu d’un joueur de 30 ans ?" - José Mourinho, entraîneur de Chelsea

En Espagne
"Nous sommes dans l’époque de Messi et Ronaldo, l’Espagne a du mérite d’être parvenue à être championne du monde avec ces deux grands joueurs dans leurs sélections respectives et championne d’Europe avec Ronaldo comme capitaine et leader du Portugal" - Vicente Del Bosque, sélectionneur de l'Espagne

"Il veut jouer chaque match, et à l’entraînement il veut battre tout le monde. Vous savez quoi ? L’exemple typique, c’est quand il subit une faute à l’entraînement et qu’elle n’est pas sifflée. La première chose qu’il fait est d’aller demander le ballon au gardien et dribbler tout le monde pour aller gagner. Ensuite, vous avez le ballon pour jouer de nouveau, et il te la prendra où que tu sois et marquera encore jusqu’à ce qu’il soit un peu plus calme. Tu finis par perdre le match. Je n’avais jamais vu ça avant" - Thierry Henry, attaquant de New York Red Bulls, à propos de Lionel Messi

En Italie
"Avec Francesco, j'ai été bluffé. Pour moi, c'est l'un des meilleurs joueurs de l'histoire du foot. Les plus grands sont généralement les plus normaux et les plus faciles à diriger" - Rudi Garcia, entraîneur de l'AS Rome, à propos de Francesco Totti

En Allemagne
"C'est quelqu'un de bien. Il mériterait d'être sacré. C'est la meilleure saison qu'il ait connue. Et puis il a tout gagné avec le Bayern Munich. En football, vous avez besoin de vos coéquipiers mais il faut avouer qu'il a été décisif à chaque match" - Boris Becker, ancien tennisman, au sujet de Franck Ribéry 


Ailleurs
"Pour moi, le meilleur au monde reste Cristiano Ronaldo. Messi peut ne pas aimer, j’ai déjà parlé avec lui et je lui ai déjà dit que je n’ai jamais voté pour lui. Cristiano l’a toujours mérité et encore plus cette saison" - Luiz Felipe Scolari, sélectionneur du Brésil 

"Aurélien n'avait jamais aussi bien tiré un penalty, même à l'entraînement. Il l'a gardé pour le bon moment" - Peter Vermes, entraîneur du Sporting Kansas City, au sujet d’Aurélien Collin, auteur du penalty victorieux en finale de la MLS 2013

"Je suis content que les Français se soient qualifiés. Ils sont loin d'être favoris de la compétition, et j’ai d’ailleurs l'impression que la France n'attend pas grand-chose de ses Bleus. Traditionnellement pourtant, ils sont capables de grands exploits. Le Brésil en sait quelque chose" - Rai, ancien capitaine du Brésil


Sur Twitter

"Le match était comme ça : Galatasaray a le ballon, le pingouin le passe au pingouin, qui le lance pour le pingouin (LOL). Trop de neige!"Felipe Melo, milieu de terrain de Galatasaray