L'hebdo des bons mots

L'hebdo des bons mots

(FIFA.com)
Mohamed Salah of Liverpool celebrates after scoring his side's first goal
© Getty Images

Drôles, incisives, instructives, émouvantes... Comme à son habitude, FIFA.com termine la semaine en vous proposant les meilleures déclarations entendues aux quatre coins de la planète foot.

"Peut-être qu’à l’époque, le footballeur était plus sauvage, peut-être qu’il donnait plus à voir ses états d’âme. Le public s’identifiait beaucoup plus aux joueurs de l’époque qu’à ceux d’aujourd’hui. Je ne parle pas seulement de l’Argentine. C’est peut-être générationnel. On vivait des choses un peu plus sauvages, le football n’était pas aussi bien organisé, mais on savait s’adapter à ce désordre. On arrivait à gérer n’importe quelle situation. Tout ce qui importait, c’était le maillot et le fait de représenter des millions de compatriotes" - Claudio Caniggia, ancien international argentin (FIFA.com, entretien complet ICI)

Si j'ai décidé de me retirer de la liste des suppléants, c'est que je considère que le choix du sélectionneur à mon égard ne répond à aucune logique sportive, car depuis toutes ces années, le message était clair, ce sont les performances qui ouvrent les portes de l’équipe de France. Je suis un compétiteur sans états d'âme, mais je suis aussi un homme et à ce titre j'aurais aimé être considéré comme tel" - Adrien Rabiot, milieu de terrain français (RTL)

"Je l'ai appelé, je lui ai envoyé un SMS pour me confirmer que c'était bien lui qui m'avait envoyé ce courriel. Mais il ne m'a pas répondu. Je n'avais rien à lui reprocher en matière de comportement, c'est pour cela que ça me surprend encore plus. Je n'avais pas le moindre signe. Il a fait une énorme erreur en prenant cette décision. J'ose espérer que Rabiot va mûrir et réfléchir" - Didier Deschamps, sélectionneur de la France, à propos d'Adrien Rabiot

 Nous allons rencontrer la France et je veux bien être damné si on ne lui donne pas du fil à retordre. Je l’ai vue contre la Suède à Stockholm, et je ne pense pas qu’elle ait montré quoi que ce soit de spécial. Oui, oui, ils ont du talent, mais ils doivent fonctionner comme une équipe ! Or, chacun de ces joueurs va surtout avoir envie de briller sur un plan personnel" - Åge Hareide, sélectionneur du Danemark

"Je suis fatigué de toujours être vu comme un bad boy. Je veux être jugé sur ma performance et non sur ce que je fais en dehors du terrain. Allons-nous parler différemment de Maradona ?" - Radja Nainggolan, milieu de terrain belge, suite à sa non sélection pour Russie 2018

"Mes modèles étaient Totti, le Brésilien Ronaldo et Zidane. Je voulais choisir trois joueurs qui étaient complètement différents de tous les autres par leur style de jeu. Je me suis toujours senti différent des autres joueurs" - Mohamed Salah, attaquant de Liverpool (UEFA.com)

"Si je n'étais pas devenu footballeur, j'aurais été un voleur ou un criminel. J'ai pensé plusieurs fois à quitter mon pays sans demander la permission. Je me disais qu'il fallait que j'aille dans un autre pays, y prendre un sport et jouer au football. J'avais vraiment deux options qui s'offraient à moi : devenir un bandit qui volait et commettait des crimes, ou bien devenir footballeur. J'ai choisi la deuxième option" - Hristo Stoitchkov, ancien international bulgare (BeIN)

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