Veljko Paunovic, sélectionneur de la Serbie
Tout d'abord, je veux remercier nos compatriotes et notre pays, et dire ma reconnaissance pour le soutien que nous avons reçu des spectateurs du monde entier, ici en Nouvelle-Zélande. Je dédie ce trophée à mon père, décédé il y a six mois. Il est pour lui. Je souhaite aussi féliciter le Brésil, une grande équipe, une équipe incroyable, qui méritait aussi ce trophée. Nous avons beaucoup appris face à eux et je tiens à les féliciter pour le football formidable qu'ils ont produit aujourd'hui. Avons-nous eu de la chance ? Oui, nous avons eu la chance. En même temps, la chance se mérite et nous avons travaillé extrêmement dur pour ça. Nous sommes une équipe qui propose du jeu et en fin de compte, je crois que l'équipe qui voulait le plus ce trophée l'a remporté. Cela va nous donner confiance pour la suite, mais nous devons continuer à construire et à reconstruire notre football et notre société.

Rogerio Micale, sélectionneur du Brésil
Il est difficile de dire à chaud comment nous avons pu perdre ce match. Nous avons dominé notre adversaire dans la plupart des domaines, sauf dans le plus important, à savoir concrétiser les occasions. Dans ce domaine, la Serbie a été meilleure que nous. Nous devons féliciter la Serbie pour sa victoire, car c'est une très bonne équipe et on voit que ces joueurs travaillent ensemble depuis longtemps. Nous sommes déçus de ne pas avoir gagné ce trophée, mais je quitte cette Coupe du Monde avec des sensations positives sur ce que nous avons fait et le football que nous avons proposé. Et puis, ces joueurs n'en sont qu'au début de leur carrière. J'espère qu'ils vont encore grandir et qu'ils seront amenés à réussir de grandes choses pour le Brésil. Je crois qu'ils y arriveront. Je suis très fier d'avoir travaillé avec tous ces joueurs et je tiens à les féliciter pour leur performance et leur professionnalisme, ici en Nouvelle-Zélande.