Coupe du Monde U-20 de la FIFA, Pologne 2019

Coupe du Monde U-20 de la FIFA, Pologne 2019

23 mai - 15 juin

Pologne 2019

Quatre équipes, un même rêve

Players of Korea Republic celebrate 
© Getty Images
  • L’Équateur et l’Ukraine en terre inconnue
  • Pinamonti et Sikan plus affûtés que jamais
  • Les Italiens marcheront-ils sur les traces de leurs aînés ?

Quoi qu’il arrive, une nouvelle équipe fera son entrée au palmarès de la Coupe du Monde U-20 de la FIFA le 15 juin prochain. En effet, les quatre sélections encore en lice n’ont jamais soulevé le prestigieux trophée.

L’absence de la France, de l’Argentine ou du Portugal, habitués à jouer les premiers rôles, donne à ces demi-finales une allure pour le moins inédite. À ce stade, l’Ukraine est incontestablement l’équipe qui a produit la plus forte impression. Sa performance est d’autant plus méritante qu’elle n’avait auparavant jamais franchi le cap des huitièmes de finale, en trois qualifications pour la seconde phase du tournoi. Malgré le départ d’Andriy Lunin, appelé en équipe nationale juste avant le quart de finale contre la Colombie, les Européens ont confirmé leurs bonnes dispositions actuelles en disposant des Cafeteros 1-0.

Le prochain adversaire qui se dresse sur leur route s'annonce toutefois encore plus redoutable : en effet, l'Italie donne l'impression de progresser à chacune de ses sorties. Les Azzurrini, qui n’ont encore jamais remporté de titre dans cette tranche d’âge, espèrent corriger cette anomalie dans les prochains jours et faire honneur à l’illustre réputation de leurs aînés.

Le choc entre la République de Corée et l’Équateur apparaît, quant à lui, extrêmement incertain. Les Sud-Américains ont souffert durant la phase de groupes, mais semblent avoir trouvé leur rythme durant la seconde phase. Ils rêvent désormais d’ajouter une Coupe du Monde à leur triomphe continental. Avant Pologne 2019, ils n’avaient cependant jamais franchi les huitièmes de finale. Pour autant, la Tri n’entend pas se contenter d’une place dans le dernier carré.

Les Sud-Coréens nourrissent eux aussi de grandes ambitions, portées notamment par les exploits de Lee Kangin, l’une des révélations du tournoi. Le joueur de Valence a brillé à chacune de ses sorties et il y a fort à parier qu’il posera encore son empreinte sur les demi-finales. La République de Corée est d’ores et déjà assurée d’égaler sa meilleure performance dans le tournoi, laquelle remonte à 1983. Mais, bien entendu, elle ne compte pas non plus en rester là...

Les matches

Mardi 11 juin, heure locale

Ukraine – Italie (Gdynia, 17h30)

Équateur – République de Corée (Lublin, 20h30)

À savoir

"Nous savions que nous avions les moyens d’aller loin. Cette équipe – en fait, la sélection dans son ensemble – a pris le temps de se construire dans la durée. Nous travaillons sur ce projet depuis deux ans. Mes joueurs ont acquis une expérience inestimable ici. Ils ont gagné en confiance, ce qui leur sera utile pour la suite. La pression ? Non, ça ne m’inquiète pas car nous avons beaucoup travaillé pour être prêts mentalement." - Chung Jungyong, sélectionneur de la République de Corée

"Avant la Coupe du Monde, quand je pensais à la compétition, je rêvais de la gagner. Ce rêve n’a jamais été aussi près de devenir réalité. Nous sommes plus motivés que jamais. Nous jouons pour nous-mêmes, pour nos familles et pour l’Ukraine" - Danylo Sikan, attaquant de l’Ukraine

**Joueurs à surveiller**

Andrea Pinamonti (Italie)

L’attaquant italien ne cesse de progresser au fil des matches. En phase de groupes, il s’est contenté d’un but contre l’Équateur. Depuis, il a ajouté trois unités à son compteur, aux dépens de la Pologne (un but) et du Mali (deux buts). Face au pays hôte, il s’est même fendu d’une Panenka pour valider le billet de son équipe pour les quarts de finale. Au tour suivant, Pinamonti a encore marqué sur penalty.

Danylo Sikan (Ukraine)

À l’instar de Pinamonti, Sikan est passé à la vitesse supérieure à partir des huitièmes de finale, lui qui ne comptait qu’un but à son actif au terme de la phase de groupes. Après son doublé contre le Panama dès le début de la seconde phase, il a signé l’unique but du quart de finale qui a opposé l’Ukraine à la Colombie. Il a depuis confié à **FIFA.com** que cette frappe victorieuse était sans doute la plus importante de sa carrière.

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