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Jeux Olympiques de la Jeunesse

Une Iranienne en vedette

(FIFA.com)
Yasaman Pakjoo, Kousar Kamali and Shahin Aflaki of Iran celebrate
© Getty Images

Si c'est la Turquie qui s'est imposée (4:2) lors du match d'ouverture du tournoi féminin, ce sont les Iraniennes en revanche qui ont créé la surprise par leur vitesse et leur technique, par l'intermédiaire notamment de Shahin Aflaki. La petite (1m55) et virevoltante attaquante s'est illustrée en marquant un but en première période et en trouvant la barre transversale en fin de partie.

La Turquie prend l'avantage dès la sixième minute par le biais d'Eda Karatas. Sept minutes plus tard, Eda Duran marque contre son camp et remet ainsi les pendules à l'heure. Ensuite, une arrière turque commet une faute sur Behnaz Taherkhani aux abords de la surface. Sur le coup franc, Aflaki enveloppe parfaitement le ballon et donne l'avantage aux Asiatiques.

Puis c'est au tour de l'Iran de marquer contre son camp, offrant ainsi l'égalisation aux Européennes, qui se chargent elles-mêmes de reprendre les devants sur un but de Feride Serin. Le show Aflaki se poursuit, avec une frappe monstrueuse qui vient heurter la barre transversale. Les Iraniennes jouent leur va-tout, en vain. Kubra Aydin corse l'addition en inscrivant le but du 4:2 pour la Turquie.

Une blessure égale deux buts
"Nous avons fait un bon match, mais nous avons perdu", commente l'ancienne joueuse de futsal de Shiraz City au micro de FIFA.com. "Notre arrière Sharshin Kamangar s'est blessée en deuxième période. Ça a été un coup dur pour nous car après cela, la Turquie a marqué deux fois."

Malgré la défaite de son équipe, Aflaki a enchanté les médias et les supporters par sa rapidité et son sens du but. Elle attribue ses qualités à un travail sans ménagement. "Nous avons fait un stage intensif pour préparer le tournoi. J'ai passé pas mal de temps à travailler mes frappes, en particulier les coups francs."

"Elle a beaucoup observé la technique de Beckham", confirme l'un des techniciens iraniens, Abolfazl Khodabandehl, tout en faisant signe aux joueuses de grimper dans le bus. "La différence entre elle et beaucoup d'autres joueuses, c'est qu'elle est capable d'observer… et d'imiter !", conclut Khodabandehl. Les futures adversaires des Iraniennes sont prévenues : Aflaki est à prendre très au sérieux.

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