Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010™

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11 juin - 11 juillet

Coupe du Monde de la FIFA 2010™

Bob Bradley : "Nous n'aurons pas la partie facile"

US soccer team players led by coach Bob Bradley (C) jog during a training session in Maracaibo 30 Ju
© AFP

*Bob Bradley, Etats-Unis (sélectionneur national) : * "On peut dire que toutes les équipes de la Zone CONCACAF ont beaucoup progressé, ces dernières années. Si nous nous retrouvons face au Guatemala, à Trinité et Tobago et à Cuba, nous n'aurons pas la partie facile. Nous les connaissons bien et nous savons que ces trois formations ne manquent pas de talent. En 2007, nous nous sommes avant tout attachés à intégrer de nouveaux joueurs au sein de la sélection nationale. Je crois que nous avons rempli l'objectif que nous nous étions fixé. Les jeunes ont compris que nous attendions d'eux qu'ils comblent le vide laissé par le départ de joueurs comme Brian McBride, Eddie Pope ou Claudio Reyna."

*Hugo Sánchez, Mexique (sélectionneur national) : * "Les équipes de la CONCACAF ont beaucoup progressé. Sur le papier, le Mexique est supérieur, de par son histoire et son vécu, mais sur le terrain, il va falloir jouer ces matches, contre des sélections qui se sont beaucoup améliorées. Nous allons nous préparer comme il se doit pour éviter les surprises et obtenir les résultats que nous voulons. Le Honduras est un adversaire dangereux ; en Gold Cup, il nous avait battus. Certains de ses joueurs évoluent en Europe, ce qui prouve qu'il a progressé. Nous allons nous préparer sérieusement pour gagner ce match et nous qualifier pour l'Hexagonal."

*Dale Mitchell, Canada (sélectionneur national) : * "Aujourd'hui, dans la Zone CONCACAF, c'est dur pour tout le monde. Il y a beaucoup de bonnes équipes et on ne peut en sous-estimer aucune. Si nous nous qualifions pour la première phase de groupes, nous affronterons probablement le Mexique qui, comme chacun sait, est une grande nation. Mais il y aura aussi la Jamaïque, qui pourrait nous poser problème et le Honduras, une sélection très dangereuse. De plus, lors de notre premier match, nous serons opposés à la mieux classée des petites équipes, Saint Vincent et Grenadines. Ce n'est d'ailleurs pas plus mal. Nous devrons ainsi être prêts d'entrée. Nous sommes encore à six mois des éliminatoires et nous n'en sommes qu'au début de notre préparation. Nous ne sommes donc pas inquiets."

*Hernán Medford, Costa Rica (sélectionneur) : * "Lors des éliminatoires précédentes, le Costa Rica a péché par excès de confiance, ce qui lui a valu bien des sueurs froides pour se qualifier. Aujourd'hui, il faut éviter ces écueils. S'il est certain que nous ne sommes pas tombés dans le 'groupe de la mort', comme c'est aujourd'hui le cas pour le Mexique, nous ne pouvons pas prendre le risque d'entrer sur le terrain en pensant avoir déjà le match en poche. Nous allons nous préparer comme il se doit et aborder chaque rencontre avec la rigueur qui s'impose. Nous connaissons déjà Panama et nous connaissons aussi Haïti, avec qui nous avons fait match nul 1:1 récemment. C'est une équipe qui a beaucoup progressé et qui va encore monter en puissance. Nous ne connaissons rien de la Guyane ni des Iles Vierges, mais nous ne manquerons pas de les observer lors du match qui les opposera".

*Wim Rijsbergen, Trinité et Tobago (sélectionneur national) : * "Les îles Caïmans ou les Bermudes ! Bien entendu, nous allons tenter de recueillir un maximum d'informations sur ces deux pays et nous les suivrons de près d'ici au mois de juin. De notre côté, nous allons tout faire pour réunir le groupe le plus compétitif possible pour cette rencontre. Malheureusement, le mois de juin correspond généralement aux vacances ou à la reprise de l'entraînement en Europe. C'est un problème auquel il faudra réfléchir, car certains de nos internationaux évoluent là-bas. En revanche, ceux qui sont restés au pays seront en plein championnat, ce qui constitue évidemment un avantage".

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