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21 novembre - 18 décembre

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Quatre sélectionneurs et le tirage au sort idéal

© Getty Images
  • Quatre sélectionneurs partagent leurs points de vue avant le #TirageAuSortCM
  • "Notre priorité était de faire partie des têtes de série. Nous y sommes parvenus, et maintenant l'accent est mis sur la logistique", a souligné Roberto Martinez
  • Le tirage au sort se déroulera ce vendredi 1er décembre à 18h (heure locale), 16h (heure CET)

Les tirages au sort de Coupe du Monde ont produit des matches passionnants, des groupes inoubliables et des résultats surprenants. Les supporters imaginent déjà les scénarios possibles pour leur équipe, rêvent de certains adversaires potentiels… et en redoutent d'autres.

Est-ce la même chose pour les entraîneurs? Pour le savoir, nous avons parlé avec quatre d'entre eux pour qu'ils nous disent le type de tirage qu'ils préféreraient lors de l'événement de vendredi, au Palais d'État du Kremlin.

*Le courageux : Óscar Ramírez *À Brésil 2014, le Costa Rica avait été versé dans le même groupe que… trois anciens champions du monde : l'Italie, l'Uruguay et l'Angleterre. Mission impossible ? Pas pour les Ticos, qui ont fait beaucoup plus que rivaliser avec leurs illustres rivaux : ils ont terminé premiers de leur groupe, à la faveur de deux victoires et un nul. Dans ce contexte, l'entraîneur Oscar Ramirez n'a peur d'aucun adversaire.

"L'histoire nous montre que nous avons réussi nos meilleures Coupes du Monde lorsque nous sommes tombés contre des Européens. Avec ce qui s'est passé en 2014, nous n'avons plus vraiment peur de qui que ce soit, donc une tête de série européenne et une autre équipe de ce continent serait la meilleure chose pour nous."

*Le tactique : Juan Carlos Osorio *S'il y a un entraîneur qui aime éplucher ce que font ses adversaires sur un terrain et l'expliquer aussi bien à ses joueurs qu'aux supporters, c'est bien le Mexicain Juan Carlos Osorio. Il n'est donc pas surprenant de constater que, dans son analyse, le résultat qui le satisferait le plus est davantage lié au style de jeu de ses adversaires potentiels qu'à leur nom.

"Ça ne dépend pas de nous, donc nous devons nous préparer à tout. Ce qui est certain, c'est qu'il y a des philosophies de jeu auxquelles nous nous adaptons mieux. Nous aimerions tomber sur des équipes qui aiment faire le jeu et avoir la possession. On en aura probablement au moins une. Ensuite, il y a les équipes qui ont un style plus physique ou plus direct, et nous devrons aussi nous y adapter."

*Le pragmatique : Roberto Martínez *L'entraîneur de la Belgique, qui n'a pas son pareil lorsqu'il s'agit de faire attention au détail, aborde le débat sous un autre angle. Pour lui, la chose la plus importante n'a rien à voir avec les adversaires que ses joueurs affronteront, mais avec un autre aspect qu'il juge fondamental.

"Notre priorité était de faire partie des têtes de série. Nous y sommes parvenus, et maintenant l'accent est mis sur la logistique. J'aimerais que nos déplacements pour rejoindre les différents stades soient les plus courts possibles, parce que si nous devons faire plus de trois heures d'avion avant un match, cela affectera notre préparation. Cela m'inquiète plus que l'identité de nos adversaires potentiels."

*L'expérimenté : Héctor Cúper *Russie 2018 sera la première Coupe du Monde pour le sélectionneur de l'Égypte, mais son brillant palmarès comprend des participations à la Ligue des champions de l'UEFA, à l'UEFA Europa League et des postes d'entraîneur dans les championnats espagnol, anglais et italien. Cúper adopte donc un point de vue légèrement différent.

"Je vais faire la réponse diplomatique : je serai content, quels que soient nos adversaires. Je m'explique : par le passé, il m'est arrivé de penser que je préférais tomber sur untel est pas sur tel autre et au final, nous avons battu les équipes qui me paraissaient les meilleures et perdu contre celles qui me semblaient les plus abordables ! Tout peut arriver. Dans le football, personne n'a gagné d'avance."

Cúper sait aussi qu'il pourrait très bien tomber son Argentine natale. "Ce serait un grand défi, bien sûr ! Mais je ne doute pas que si cela devait se produire, nous gagnerions. J'imagine qu'ils pensent la même chose. Cela dit, pour ne rien vous cacher, ça sera aussi bien si on évite l'Argentine", conclut-il dans un grand éclat de rire.

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