Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018™

14 juin - 15 juillet

Coupe du Monde de la FIFA 2018™

Des lois claires pour tous

© Getty Images
  • Un atelier organisé à Sotchi a permis d'expliquer les préparatifs des arbitres
  • Explication détaillée sur l'utilisation de l'arbitre assistant vidéo

  • L'arbitre doit se préparer du mieux possible, dans tous les domai*nes*

Garantir une certaine cohérence et l'application homogène des lois du jeu, limiter les erreurs et surtout favoriser le fair-play : voici certains des nombreux sujets abordés par le directeur de l'arbitrage de la FIFA Massimo Busacca avec les 32 délégations présentes à l'atelier des équipes de la Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018™.

"Nous souhaitons l'homogénéité des décisions à l'avenir et bien entendu pendant la Coupe du Monde", a souligné Busacca. "C'est essentiel pour nous."

La séance sur l'arbitrage organisée à Sotchi a été l'occasion d'expliquer à toutes les équipes participantes comment les officiels de match se préparent depuis quatre ans pour la compétition planétaire. Il a aussi tenté de clarifier différentes sanctions disciplinaires et incidents pouvant se produire pendant un match. "Nous avons abordé plusieurs sujets avec les sélectionneurs présents à Sotchi, comme les mains, les tacles, etc. Maintenant, ils ont trois mois pour transmettre les informations à leurs joueurs et se préparer pour la Coupe du Monde."

"Nous avons commencé à nous préparer pour ce tournoi dès que la finale 2014 entre l'Argentine et l'Allemagne s'est achevée", a poursuivi Busacca, qui a officié lors d'Allemagne 2006 et d'Afrique du Sud 2010. "C'est notre travail de bien planifier une compétition de cette ampleur. L'arbitre doit se préparer du mieux possible, dans tous les domaines. Il doit déjà comprendre les différentes mentalités footballistiques. Il doit maîtriser le jeu des équipes qu'il va diriger. La connaissance des différentes cultures footballistiques l'aidera à être performant."

Les éléments-clés sur lesquels les arbitres se focalisent lors de leurs préparatifs sont le contrôle du match, la protection des joueurs et de l'image du football. Busacca insiste sur cette dernière avant Russie 2018. "Nous avons besoin de respect dans l'acceptation des décisions de l'arbitre et nous tenons à éviter tout comportement antisportif comme les bagarres générales. C'est l'un des messages les plus importants que nous souhaitons transmettre aux entraîneurs."

Faire encore mieux
Busacca a également reconnu que l'arbitrage pouvait encore s'améliorer dans différents domaines et a rappelé que la FIFA travaillait en ce sens. "Il est possible de peaufiner la lecture du jeu et l'approche tactique", a-t-il ajouté. "Nous ne pouvons évidemment pas supprimer toutes les erreurs, mais nous pouvons faire tout notre possible pour les réduire."

"Nous sommes humains et en tant que tels, nous ferons toujours des erreurs. En revanche, nous fournissons une approche tactique, en se concentrant sur le positionnement et en adressant un message clair aux joueurs et aux entraîneurs : avec un peu de fair-play de leur part, nous pouvons réduire le nombre d'erreurs. C'est notre objectif."

C'est la raison pour laquelle la séance s'est terminée par une explication détaillée sur l'utilisation de l'arbitre assistant vidéo (VAR). "Le VAR apporte une aide importante qui permet à l'arbitre de supprimer les erreurs évidentes. Nous avons connu des progrès importants dans l'usage de la technologie. L'objectif est d'obtenir un maximum d'avantages avec un minimum d'interférence, afin que le VAR n'ait pas un impact trop conséquent sur le match. Cependant, il est également clair que ce sera toujours l'arbitre qui prendra la décision finale."

Lors du débat sur les VAR avec les entraîneurs et les délégués des équipes présents à Sotchi, un consensus général pourrait être trouvé sur la mise en place de la technologie.

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