Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018™

14 juin - 15 juillet

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Coupe du Monde de la FIFA 2018™

Ibrahimovic : "Aucune chance pour que je manque la plus grande fête du monde !"

Sur le terrain comme en dehors, Zlatan Ibrahimovic a toujours été un personnage hors du commun. Aussi célèbre pour sa confiance inébranlable que pour ses buts spectaculaires, l’attaquant de 36 ans a récemment annoncé qu’il se rendrait en Russie pour assister à la Coupe du Monde de la FIFA 2018™.

Et le Suédois est un homme de parole. Il sera bel et bien présent pour suivre les matches et vivre le tournoi aux première loges, dans le cadre de la campagne FOMO (“Fear Of Missing Out”) de Visa.

À l’approche du plus grand événement sportif de la planète, le vétéran des éditions 2002 et 2006 de l’épreuve mondiale évoque pour FIFA.com ses favoris, les stars à suivre et l'ambiance unique d’une Coupe du Monde.

Zlatan Ibrahimovic, on a beaucoup parlé de votre venue en Russie. Pourquoi avez-vous souhaité vous rendre dans le pays hôte, en association avec Visa ?
Tout le monde sait que je ne ferai pas partie de l’équipe nationale et que je ne serai pas sur le terrain. Mais comme je l’ai dit il y a quatre ans et comme je le répète encore aujourd’hui : une Coupe du Monde sans moi ne vaut pas la peine d’être vue ! Je le pense vraiment. Mais je vais tout de même avoir la possibilité d’être présent et de vivre cette Coupe du Monde au plus près. Mon association avec Visa m’en donne la possibilité et j’en suis ravi. Nous serons en Russie et nous n’allons pas passer inaperçus !

Qu’attendez-vous de la Russie, en tant que pays hôte ?
Je pense que nous allons vivre une compétition extraordinaire. La Russie est un grand pays, très peuplé. C’est sympa de vivre une Coupe du Monde là-bas. Ce sera fabuleux, comme toutes les Coupes du Monde. C’est la plus grande fête de la planète. Quel que soit l’endroit où elle a lieu, j’ai envie d’être présent, de vivre les événements en direct ou à la télévision et de prendre du plaisir. Je ne risque pas de la rater !

Comment envisagez-vous la phase finale, qui débutera le 14 juin au Stade Luzhniki ?
Je suis très enthousiaste à l'idée d’accompagner les gens de Visa au stade. Je vais découvrir les matches, les gens, l’ambiance, le décor. Visa et moi allons tout faire ensemble et j’ai hâte de vivre cette grande fête. Nous avons prévu beaucoup de choses. Je ne compte pas venir en Russie pour rien !

Qui sont vos favoris pour la course au titre ?
L’équipe Visa, évidemment. Nous sommes les favoris numéros un. Je vais quand même vous donner les noms de quelques équipes qui ont peut-être une chance gagner : Brésil, Espagne, Allemagne et, bien sûr, Suède. L’Argentine, aussi. Je sais que les Argentins ne veulent pas être considérés parmi les favoris, mais ils en font bel et bien partie. Je suis déçu que les États-Unis ne soient pas qualifiés. C’est mon nouveau pays d’adoption et je les aurais soutenus.

La Suède peut-elle vraiment aller loin ?
Les Suédois ont battu de grandes équipes pour se qualifier. On verra bien. Tout est tellement nouveau et excitant ! On ne sait pas ce qui va se passer. Tout va se jouer sur la forme du moment. L’équipe qui réussira le mieux sera celle qui sera la plus performante à l’instant T.

Quand vous regardez jouer la Suède, êtes-vous nerveux ?
Non, non, jamais. Je suis enthousiaste, mais jamais nerveux. J’ai simplement très envie de rentrer sur le terrain pour aider mon pays à gagner. C’est comme ça que je fonctionne.

Qui sont les jeunes joueurs qui vont marquer le tournoi ?
Je pense évidemment à Paul Pogba. Tout le monde le connaît : il est rapide et technique. Kylian Mbappé doit encore faire ses preuves pour atteindre le sommet, mais je suis sûr qu’il y arrivera... En ce moment, il y a tellement de bons joueurs que je suis sûr que la grande star du tournoi sera quelqu’un dont on ne parle pas du tout en ce moment et qui va dominer les débats.

Et les grandes stars dans tout ça ?
Attention : on ne parle pas d’un sport individuel. En football, l’équipe reste le plus important. Neymar revient de blessure et je pense qu’il a très envie de jouer. Il va certainement tirer son équipe vers le haut et ses coéquipiers vont jouer pour lui. Du côté de Messi, tout est normal : il est le meilleur et son équipe le suit les yeux fermés. C’est la même chose pour Ronaldo. On verra bien ce qui arrivera. La saison est longue. Les joueurs se battent depuis 10 ou 11 mois et nous entrons dans la dernière ligne droite. Voyons qui sera à cent pour cent, mentalement et physiquement. Ces questions-là sont décisives. Peut importe ce que vous savez faire avec un ballon si, dans votre tête, vous n’êtes pas à cent pour cent.

Parlez-nous de votre premier souvenir de la Coupe du Monde en tant que supporter ?
Je m’en souviens bien : aux États-Unis, en 1994, la Suède a terminé troisième. Naturellement, on en a beaucoup parlé chez nous.

Ce bon parcours vous a-t-il donné envie de devenir footballeur ?
À ce moment-là, j’ai su que je dominerais le monde et que je deviendrais bien plus qu’un footballeur.

Quel souvenir gardez-vous de votre participation aux Coupes du Monde 2002 et 2006 ?
Ce que j’ai aimé par-dessus tout, ce sont les supporters et l’ambiance pendant les matches. Notre maillot était jaune et on voyait le même jaune partout dans le stade. Les gens étaient heureux. C’était une énorme fête. Les footballeurs suédois ont la chance d’avoir d’excellents supporters. C’est mon meilleur souvenir. Bien sûr, il y a aussi les matches, mais les matches restent des matches, même si le niveau est plus élevé. Il n’y a rien d’exceptionnel par rapport à ce qu’on voit tous les jours quand on est un joueur de haut niveau. En revanche, l’ambiance est incroyable.

Dernière question : quel argument donneriez-vous pour convaincre les supporters de regarder la Coupe du Monde ?
Je leur dirais ceci : patience, j’arrive ! Je serai bientôt en Russie.

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