Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™

12 juin - 13 juillet

Coupe du Monde de la FIFA 2014™

La positive attitude de Samaras

© AFP

Ce n'est pas tant la défaite de la Grèce en ouverture du Groupe C qui a surpris, mais plutôt la manière dont elle a perdu. On s'attendait plutôt à voir les Sud-Américains monopoliser le ballon, l'objectif avoué de José Pekerman avant l'affrontement, et s'employer à user la défense adverse supposée terne.

La réalité a été bien différente. Certes, les Cafeteros ont empoché les trois points, mais les Grecs ont dominé la possession et comptent autant de tirs cadrés que leurs adversaires. Et si un 0:3 est évidemment difficile à digérer, Georgios Samaras se console à la pensée du match étonnant livré par les siens. "Nous avons encore beaucoup de choses à montrer dans la compétition, mais nous avons prouvé quelque chose aujourd'hui", confie-t-il à FIFA.com. "La rencontre a été étrange. Pendant les cinq ou six premières minutes, on n'était pas vraiment dans le coup et on a pris un but. Ensuite, on est passés par des phases de possession et de pression, et on s'est créé pas mal d'occasions. La Colombie n'en a pas eu plus que nous, mais elle a marqué trois buts. C'est le football. Juste ou pas, c'est comme ça."

Nouvelle philosophie
L'attaquant du Celtic se félicite surtout du nouveau visage des siens. "Je sais ce que tout le monde attendait de la Grèce : 11 hommes derrière le ballon, tous occupés à défendre, défendre et encore défendre. Là, ils ont vu une équipe qui aime attaquer, sait faire circuler le ballon et multiplie les occasions. On est entrés sur le terrain pour gagner et notre philosophie de jeu ne changera pas. On espère simplement qu'elle portera ses fruits parce que maintenant, on est tenus à la victoire face au Japon", veut croire le joueur d'1m92.

L'attaquant hellène n'exagère pas quand il parle de victoire obligatoire. Mathématiquement, la Grèce gardera des chances de se qualifier. mais si elle concède un nul, voire une autre défaite, seul un large score permet de se remettre d'un 0:3. Or les champions d'Asie, eux-mêmes défaits par la Côte d'Ivoire, ne seront pas faciles à manier.

"Le Japon est une bonne équipe", juge Samaras. "Nous voulons déceler ses points forts et ses faiblesses pour savoir où trouver des espaces à exploiter et créer des occasions", annonce l'ancien joueur de Manchester City. "Qu'elle se déroule en Afrique, en Amérique du Sud, en Asie ou en Europe, la Coupe du Monde est la plus grande compétition que l'on puisse disputer avec son équipe nationale. Des journées comme celle-ci sont douloureuses, mais je suis très, très heureux d'être ici."

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